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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 20:54

loups-Champagne-Ardennes-novembre-2012.jpg

Un déplacement a eu lieu ces derniers jours en direction de l’ouest.  Comme souvent, quand le loup change de secteur, il prend un azimut franc ! Deux individus ont été aperçus à deux reprises à la frontière de l’Aube et de la Haute Marne le 26 novembre 2012. ( Fuligny, Fresnay et Voigny) Un mouton semble avoir été prélevé dans des conditions inhabituelles ( Lignol-le-château) ! Le loup est donc présent en Haute Marne, comme il l’était vraisemblablement en mai dernier, en Meuse. (Contrisson)

Deux options possibles : Après les naissances probables en mai 2012, la meute de l’ouest agrandit la zone vitale. Les dérangements fréquents en période de chasse invitent les deux canidés à chercher des aires moins fréquentées !

Comme expliqué dans l’article :

 http://naturenvironnement.over-blog.com/article-loups-vosgiens-les-regions-fran-aises-concernees-dans-l-est-de-la-france-105890871.html

La région Champagne-Ardennes sera vite, directement concernée par le loup!

Un futur déplacement vers le sud-sud-est, sera très probablement confirmé dans les jours à venir ! A l’est de Colombey les Deux Eglises par exemple ! Dans les faits, les deux individus semblent déjà présents sur le secteur. Les hardes de chevreuils, nombreuses dans la zone concernée, semblent très agités en début de nuit depuis les dernières semaines de novembre, traversant les routes, se déplaçant d'un bois à l'autre sur des distances inhabituelles. La présente d’une meute est donc probable !

Plus de détails à suivre dans les prochains jours ! Je rappelle que l’Oncfs affirme depuis le mois de juillet 2012, qu’il n’y a qu’un seul individu dans le secteur de Grand, Avrainville, Sionne.

Affaire à suivre !

jlv
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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 20:59

brebis-loup1.jpg

Les déclarations subtiles d’intronisation du Groupe Non aux Loups (GNL) ont fait mouche !

Je cite pour mémoire :

« J’ai tenu à rappeler que le loup est aujourd’hui une menace pour l’élevage et le pastoralisme » (Député Castener)

le lien :

http://naturenvironnement.over-blog.com/article-loups-vosgiens-espece-en-peril-le-groupe-non-aux-loups-a-parle-111426444.html

Concernant l’Appel proposé à JY Poirot et  G. Vaxelaire, Maire de la Bresse, qui est simplement repoussé sans réflexion sur fond d’antagonismes locaux, la réponse, car elle est unique, est globalement la suivante :

Il est temps de ne rien faire. La politique actuelle (régionale et nationale) tendant à faire croire que des tirs de prélèvements vont tout régler, les premiers concernés estiment vraisemblablement que les prochains rapports commandés et plans loups 2013-2020 vont organiser l’éradication, pour le moins, la régulation du canidé. Il serait donc inutile d’en faire plus !

 

anti-loup1

Le lien : http://www.vosgesmatin.fr/vosges/2012/10/24/je-suis-sur-qu-il-va-y-avoir-reproduction

Il faut dire qu’un des intervenants, qui participe aux réunions de travail, prône l’éradication de l’espèce sur le massif, et s’insurge dans la presse régionale de ne pas disposer d’une lunette de tir pour assurer ses propres tirs de défense ! Y-aurait-il conflit d’intérêts ? Alors que les premières nuits de surveillance n’ont pas apporté la moindre possibilité de tirs ! Prouvant encore une fois que les tirs de défense sont un simulacre de mesure.

La cible prônée étant strictement invisible !

Alors que l’éleveur en question est déjà l’heureux possesseur d’un deuxième Patou, qui sera opérationnel au printemps 2013 ! Belles contradictions qui se résument à une maxime bien connue :

« Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais ! » Belle anticipation également alors que ce dernier affirme à juste titre :

« JE SUIS SÛR QU’IL VA Y AVOIR REPRODUCTION »

Rendez-vous est donc pris fin 2013 pour compter les coups de fusils et les coups du loup ! Belle inconscience des réalités naturelles! Non ?

 

panneau chien de protection


Le même, attestant, tout de même, que le Patou mis en place en mai 2012 est efficace  même s’il a laissé échappée une brebis alors qu’une autre a été prélevée par le prédateur ! Sachant qu’au moment des faits, le chien en question n’était pas présent sur le parc. Et que les quelques brebis concernées étaient laissées, ni plus, ni moins et provisoirement seules et à l’abandon ! Belle opportunité saisie par le loup. Il y en aura d’autres ! Va-t-on assister, en 2013, au retour de la Bête des Vosges version ++. ( 300 brebis prélevées en 8 mois, au plus) C’est quasi certain ! Ce qui justifiera les futurs tirs d’éradications !

stagephotoenlorrainedefaccueil3Cliquez sur le lien

 

http://stagephotographiqueenlorraine.overblog.com/presentation-en-images

jlv

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 16:06

louprépublicainlorrain2En concertation avec Dominique Humbert et moi-même, je vous livre l'appel qui sera présenté à l'administration et aux différents intervenants. Monsieur JY Poirot, premier concerné, à qui le document a été présenté, ne souhaite pas y apposer sa griffe, toutefois, il est envisageable qu'il soit présent lors d'une prochaine table ronde.

 

 

APPEL

 

 

Depuis deux ans le retour du loup a sonné comme un coup de tonnerre chez les éleveurs d’ovins du Massif, puis de la plaine. Plus de 160 moutons sont encore prélevés en 2012, d’autres encore ont disparus.  ( 100 ovins, officiellement en 2011)

Sans compter les dégâts collatéraux: stress entraînant une baisse des naissances, forte contrainte psychologique pour l’éleveur, surcroît de travail, etc. Même si des indemnisations et compensations diverses ont été mobilisées pour les éleveurs, elles n’ont pas capacité à régler durablement la question, car il n’est pas acceptable pour un éleveur de redouter chaque matin une nouvelle prédation sur son troupeau.

Cette situation a deux causes essentielles. D’une part l’absence totale d’anticipation des autorités, le retour du loup était annoncé par les spécialistes depuis plus de dix ans. D’autre part, la mise en place depuis quelques mois de mesures notoirement insuffisantes ou mal adaptées. Les demi-mesures ne permettent pas de se protéger du loup. (aucune mesure globale de mise en protection des troupeaux)

 

Aujourd’hui, Il y a urgence !

La présence avérée de loups, mâle et femelle, laisse penser que nous sommes dans une dynamique de reproduction, que nous sommes en présence de canidés durablement établis, qui ont déjà ou vont bientôt former meute (naissances probables en mai 2012 dans la plaine et/ou dans le Massif)

 

Les troupeaux de moutons, de par la dispersion des îlots et l’absence totale d’anticipation, sont extrêmement vulnérables aux prédations du loup.

 

Si rien n’est fait, l’année 2013 sera catastrophique pour les éleveurs

 

Les mesures prises jusqu’ici sont, à l’exception de quelques-unes et dans des proportions réduites, sans effet durable sur la mise en protection des ovins. Dans les mesures prises, la seule qui ait fait preuve d’efficacité pour l’instant est l’installation d’un chien Patou. Mais un seul Patou, acquis par un éleveur, ne peut pas protéger les nombreux lots de moutons répartis sur le Massif.

Et le nombre de Patou qui serait nécessaire dans la configuration actuelle, afin d’exercer une protection efficace, est hors de portée, et serait de toute façon ingérable à court terme..

Les tirs d’effarouchements et les tirs de défense ne sont d’aucune utilité sur le court, le moyen, et même long terme. Sinon celle d’en venir aux tirs de prélèvements, aux effets parfois, totalement contre-productif.

Ce serait une grave erreur de croire que ces tirs de prélèvements régleront, un tant soit peu, la difficulté rencontrée par les éleveurs.

Ils seront, de toute façon, limités, dans le temps et l’espace. Les tirs ne pourront jamais viser à la destruction totale de l’espèce sur le Massif. Des quotas sont imposés nationalement (11 en 2012) et la Convention de Berne, en autres directives, que la France a signée, protège l’espèce durablement.

 

Il n’y a donc qu’une solution. Il nous faut apprendre à vivre avec le loup. Mobiliser toutes les ressources, expérimentations et moyens techniques disponibles pour mettre en protection tous les troupeaux d’ovins. Cette mobilisation est possible.  Mais elle nécessite une prise de conscience rapide de la problématique globale et une réactivité de tous les acteurs. Ce qui est loin d’être le cas, actuellement.

Il faut sortir des faux-semblants et faire-valoir.  Aborder le problème dans sa globalité à partir du constat initial incontournable : le loup est revenu.

 

Et nous sommes dans l’obligation, dès maintenant, de partager avec lui, les espaces naturels indispensables. La venue du loup n’est pas un cataclysme et peut au contraire être mise à profit pour valoriser les activités agro-pastorales trop longtemps laissées à l’écart des politiques publiques. De fait, opposer le loup et les éleveurs ou bergers, c’est refuser de prendre en compte le problème et s’interdire toute solution pérenne à l’avenir. A moyen terme, c’est condamner l’agro-pastoralisme et les hommes qui en vivent.

 

 

De nombreuses solutions existent.

 

Elles doivent faire l’objet d’une appropriation par l’ensemble des parties concernées. Ceci passe en premier lieu par une identification des actions à mener rapidement et du rôle de chacun des acteurs dans leur mise en œuvre.

 

Nous en évoquons ci-dessous quelques-unes;

 

La première qui conditionne toutes les autres est le regroupement des lots d’ovins.

Mobiliser les communes et les propriétaires de pâturages.

Mobiliser les moyens techniques et services de l’Etat pour aider à la rationalisation de l’activité, afin d’accueillir des troupeaux  plus importants.

Détourner les chemins en dehors des parcs, déplacer les aires de fenaison, mal disposées, défricher, si besoin, par des moyens mécaniques, les surfaces nécessaires.

Mise en place de chiens Patou, en nombre.

Mobiliser les aides financières pour le financement d’une mise en protection globale.

Financement d’aides bergers, dévolus à la protection des bêtes et itinérants, en nombre.

Expérimentation de nouveaux dispositifs d’alertes et de  protection.

Expérimentation de techniques d’effarouchement « physico-actives », non létales. (contrainte physique forte et temporaire sur le canidé, une fois les troupeaux mis en protection)

Valorisation et commercialisation des produits de l’agro-pastoralisme, circuits courts, tourisme, label etc.

 

Toutes ces questions pourraient être abordées, dans le cadre d’une table ronde, rapidement,  réunissant tous les acteurs, professionnels, institutionnels, collectivités, associations et qui devrait répondre à ces deux questions :

 

Comment assurer la pérennité de l’agropastoralisme dans le Massif et dans la plaine ?

Comment assurer la cohabitation sur un même territoire du pastoralisme et du loup ?

Dominique Humbert ( biodiversit'haies) et Jean-Luc Valérie


 

http://stagephotographiqueenlorraine.overblog.com/presentation-en-images

stagephotoenlorrainedefaccueil3

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 19:54
  • dans-lagueuledu-loup1.jpgIl semble que l’heure du réveil général a enfin sonné ! Ceux qui resteront à l’écart vont-ils y perdre en crédibilité ? Qui sera le dernier a dénoncé l’arrêté de tir de défense accordé à un seul éleveur du massif ?

    Une association que je ne nommerai pas ce soir, afin de préserver provisoirement son anonymat et d’éventuelles mesures de pression, semble décider à engager une action au tribunal administratif.

    Contre les tirs de défense, dont chacun doit comprendre, qu’ils entérinent les futurs tirs de prélèvement du printemps 2013.

    Tirs d’autant plus probables, si un hiver neigeux apporte la preuve de l’existence d’une meute constituée de manière « parentale » ! Si les faits ne sont pas dors et déjà connus ! (reproduction) Si ce n’était le cas, un tir équivaudrait à une éradication de l’espèce ! (un mâle et une femelle officiellement sur le massif)

    D’ici la fin de la semaine, un nouvel évènement devrait vraisemblablement pousser les traînards à enfin réagir…

    Qu’on se le dise !

    Affaire à suivre

    jlv

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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 11:16

anti-loup6.jpgAnticiper, passe par le fusil à lunette pour les éleveurs....Un loup une balle, la devise locale, engendrée par une gestion calamiteuse du retour du canidé....alors que les moyens de mise en protection des troupeaux sur place, sont dérisoires!!

Je cite :

La Bresse

 

« Je ne suis autorisé à tirer que lorsque le loup est présent dans un de mes parcs ou à une trentaine de mètres. De plus loin, c’est impossible de l’avoir. Il faudrait que j’aie une carabine avec une lunette de visée. »

 

« Je suis sûr qu’il va y avoir reproduction. Le loup va pulluler si rien n’est fait d’ici là ! »

 

« J’ai eu 38 victimes l’an dernier. On en est presque au même score cette année… J’ai également constaté certaines disparitions au sein des troupeaux… »

anti-loup4

Tirer, n’a jamais résolu, une situation incontrôlée par ceux qui distribuent les autorisations de tirs. Tout au plus, le tir-objet devient-il, un temps très court, un moyen inefficace, de plus, de gérer le retour du loup en zone d’élevage. Tout au plus, tout comme les moyens obsolètes mis en place, cerbère, filet à mouton, aide-berger, sans berger, sans réelle présence sur le terrain, sans aucune expérimentation sérieuse, les gesticulations habituelles, maintes fois répétées depuis 1987, retour officieux du loup, ne donneront jamais de bon résultat sans une vision et des mesures globales adaptées localement. Sans rationalisation de l’élevage (mise en place de bergers itinérants par exemple), en zone d’estive orchestrée sans retenue dans des milieux naturels soumis, dans un total déni du loup, de sa présence et de ses capacités déplacement.

anti-loup1

Tirer va donc engendrer de nouveaux déplacements, la politique de gestion du canidé, actuelle, se résumant à pousser le loup chez le voisin. Les moyens, pourtant, humains et techniques existent, Onf, Dtt et autres vraisemblablement, pourraient être engagés, en totale concertation, afin de préparer les milieux naturels investis, à une organisation des estives durant les mois à venir. Défricher les pâturages d’antan qui ont été repiqué à grands renforts de primes versées par l’Etat, aménagé des aires d’estive proches des exploitations, redistribuer les ressources (la terre) en bonne intelligence et expérimenter de nouvelles techniques de confinement au plus vite.

anti-loup2

Quant à la pullulation du loup, je rappelle que dans 50% des cas, 1 à 3 louveteaux survivent, en milieu naturel, lors d’une reproduction et qu’une meute de 10 loups peut disparaître, complètement, en 3 à 4 années si les conditions de survie ne sont pas favorables. ( maladies, décès du dominant, manque de proies, blessure de chasse…etc). La reproduction est une nécessité, chez le loup. Un loup, seul, est potentiellement condamné à ne pas survivre, même si des exceptions sont connues. (le loup isolé profite souvent de la présence d’une meute à laquelle il ne sera jamais intégré tout comme les très nombreux charognards)

anti-loup3

Pour survivre en dehors de la saison d’estive, le loup doit donc consommer du gibier, totalement sauvage. Une régulation plus intense avec obligation de résultat (attributions de chasse non respectées), sur les espèces en état de pullulation (chevreuil, chamois et cerf prioritairement) permettrait de limiter la taille des meutes de manière naturelle. Ceux qui pensent, que le loup peut réguler un état de pullulation, se trompent, c’est exactement le contraire qui peut se produire. La nature ne sait pas gérer les excès engendrés par les hommes! Laissant aux loups l’opportunité de réguler, par obligation, les effectifs de sanglier dont la propension à se reproduire est extrêmement forte. (le niveau des dégâts n’a jamais été aussi élevé de chaque coté des crêtes vosgiennes)

anti-loup5.jpg

Faute de laisser le loup, quand il est présent, sur un secteur de chasse largement fourni en moutons non protégés en été, sur un secteur de chasse largement fourni en ongulés en hiver, le loup profitera donc de l’aubaine à chaque passage. Les éleveurs demanderont encore l’éradication du loup! Le loup s’adaptera et fréquentera plus souvent, le voisin encore dans l’attente et la crainte de son arrivée! Contournant ainsi le Patou isolé, le cerbère désuet, le filet à mouton non expérimenté, (une double enceinte à la forme étudiée, avec deux hauteurs différentes et l’utilisation de deux chiens, sur une aire permettant de regrouper au minima, plusieurs lots de bêtes serait par exemple à expérimenter, sans investissement prohibitif pour l’Etat) le loup perpétuera des actes de chasses sur des proies aux défense naturelles très limités ! Ainsi soit-il, semble être le mot d’ordre général !

cevennes2012-16

On ne peut décemment demander à investir les milieux naturels, à titre économique, sans en assumer les conséquences, le loup, quoiqu’il en soit va nous obliger au partage, dans la douleur semble-t-il. Lunette de visée ou pas !

2013 s’annonce déjà comme une année qui restera dans les annales, il est sûr, si rien n’est organisé durant l’automne et l’hiver à venir. Que de tirs en perspectives, que de désillusions aussi pour les éleveurs du massif et d’ailleurs! Mais le pire n’est jamais sûr ! A moins que, le braconnier ne fasse son office, en semaine, durant un hiver neigeux, par exemple !

Je cite encore pour information,

 

LA COHABITATION LOUP ET ÉLEVAGE EST IMPOSSIBLE

 

« On a mis en place le cerbère : une machine qui émet des lumières et des sons pour effrayer le loup. Sauf qu’en terme de résultats, la différence n’est pas flagrante car l’animal s’est adapté à cette nouvelle configuration. »

 

« Concernant les fils de protection électrifiés en bas des clôtures mais aussi à 20 centimètres de hauteur, l’éleveur ne se montre pas convaincu : « Il y a des murets présents dans pas mal de parcs. Le loup n’aurait qu’à sauter par-dessus et franchir ainsi les clôtures pour attaquer les troupeaux. » 

 

« C’est vrai que les attaques ont été plus rares sur l’endroit où se trouve le Patou (une brebis tuée et une autre qui s’est échappée) mais cela reste efficace lorsqu’il n’y a pas trop de loups. Qu’en sera-t-il l’an prochain ? »

Le lien :

 

http://www.vosgesmatin.fr/vosges/2012/10/24/je-suis-sur-qu-il-va-y-avoir-reproduction

 

 

Affaire à suivre !

 

jlv

 

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 22:32

estive2012-109

Après avoir chercher un rapprochement avec les associations de défense vosgiennes qui ont passé outre, il semble qu’une nouvelle synergie engage sur un même front les futurs trois-non-belligérants locaux.

 

Après avoir fait le déni des faits, voire même engagé des affirmations contradictoires à propos de la présence d’une meute sur le massif ( voir le lien suivant :

http://naturenvironnement.over-blog.com/article-loups-vosgiens-desinformations-notoires-nous-avons-eu-la-certitude-qu-un-deuxieme-loup-avait-rej-108034146.html)

 

les derniers propos du Geml dans la presse reprennent une nouvelle fois, exactement, les communications officielles de l’Oncfs Nord-est. Reprenant en cela les différentes déclarations de Férus Vosges tout aussi dans la droite ligne du discours officiel. La messe est dite!

estive2012-144

Face à la décision de mettre en œuvre des tirs de défense, même s’ils vont rester très limités quant aux surfaces, l’indécision et le silence mortel,  des deux associations concernées, seraient-ils unis, pour le pire,  à la remarquable, Association de Protection des Animaux Sauvages ? Connues, pour ses faits d’armes remarquées. Le mariage semble-t-il est celui de dupes, à tel point que la création d’un collectif beaucoup plus investi et visionnaire est complètement envisageable à l’avenir.

 

Il ne faut donc pas s'étonner si les « anti-loups » (même si je n’aime pas utiliser ce terme réducteur, une fois n’est pas coutume) prennent possession du  terrain médiatique vosgien. Bel exemple de dilettantisme!

estive2012-4

Je suis également surpris de constater que pour les associations concernées, il est important d’être scientifiquement surarmé pour s’exprimer sur le loup. La démocratie aurait-elle trouver ses limites!  (je pourrai révéler certains procédés employés !!) Présentent-elles vraiment les spécialistes de terrain nécessaire ou doit-on parler d’une occupation de loisir ? 

 

 

Bien que le président du groupement concerné m’ait affirmé qu’il était en désaccord  avec l’organe officiel chargé de gérer le prédateur je constate une nouvelle fois que ces trois associations (dont la troisième semble mal informée) exècrent que l’on se donne une liberté de parole qu'elles n'ont pas su s’octroyer. Du moins pour les deux premières ! 

estive2012-92

Elles ont, par ailleurs, dans un passé proche, encore chercher à me discriminer dans le mauvais sens du terme, bien que je sus garder quelques longueurs d’avance sur leurs discours et silences désuets à loisir. Loisir contre-productif à très court terme pour le loup ! Sur le massif vosgien !

 

Belle époque, pour l’environnement en Lorraine, le Grand tétras disparaît un peu plus chaque année, le lynx est en voie d’extinction, ou de braconnage, c’est au choix et le loup, à peine né, est en voie d’éradication ! L'écolo informé et revanchard tout autant!

 

Faut-il, aller plus loin ?

 

Affaire, à suivre ! Je ne m’en priverai plus !

 

 

Jean-Luc Valérie

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 10:01

retour loup lorraine047

 

Le Groupe National Loup rebaptisé par le Ministère de l’Environnement :

«Groupe Non aux Loups », dont le modèle politique instaure définitivement cette continuité :………………………………………………………………. !                     

Aucune anticipation, aucune expérimentation, aucune décision….hormis, l’acceptation des tirs de prélèvements !

 

Ce qui ressort de la réunion du groupe national loup, en mars 2011 c’est que les résultats 2010 ne sont pas connus, alors que la dernière réunion date de près de 12 mois. Comment peut-on travailler efficacement avec un tel décalage de l’information dans le temps ?


http://naturenvironnement.over-blog.com/article-un-compte-rendu-de-reunion-du-groupe-national-loup-en-mars-2011-86568214.html

 

Ce qui ressort de la dernière réunion du Groupe Non aux Loups c'est que je... cite" "le gouvernement veut rechercher aujourd'hui des solutions nouvelles pour trouver un point d'équilibre entre la nécessaire protection du loup et le maintien de l'élevage". En ouverture des travaux, "j'ai tenu à rappeler que le loup était aujourd'hui une menace pour l'élevage et le pastoralisme",explique le député Castener...

 

 

Tout un programme d'éradication....à mettre en place!

Alors que le Parc National des Cévennes demande l’éradication du loup, je cite:

"La priorité est donnée à "l'agropastoralisme et à la biodiversité". Lescure démission ?

"Mais nous n’allons pas l’éradiquer avec la réglementation actuelle". Aveux de volonté de nuire à l'espèce ? Merlin démission ?

 

http://www.midilibre.fr/2012/10/18/le-parc-des-cevennes-delibere-contre-le-loup,580165.php

Affaire à suivre !

 

jlv

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 11:20

loupbraconnage3dev1.jpg

 

Je cite un commentaire, tout à fait révélateur, relevé sur le site de la Buvette des Alpages:

"A lire le communiqué de presse, tout a déjà été tenté pour éviter la prédation du troupeau".....c'est une plaisanterie douteuse…les faits sont les suivants :

Le loup est présent, en nombre depuis novembre 2010, les faits étaient connus. Le résultat de la politique de déni mensonger de l’administration est le suivant :

- une dispersion des effectifs (en plaine) dont le déni a engendré des prélèvements sans précédent, en rapport avec ce qui se passe sur le massif, peut-être due, en partie à des tentatives de braconnages, coté alsacien,

- une étude de vulnérabilité obligatoire qui révèle que tout le monde est vulnérable,

- 5000 brebis sous protection par 3 modestes « Patou », c’est dérisoire,

- des filets à mouton électrifiés (de 90 cm) qui sont en place depuis que le mouton estive en Vosges, ( 40 ans au moins) ils servent par ailleurs à gérer l’herbe et sont installés de manière à ce que le loup puissent les contourner sans aucune difficulté,

 

- des dispositifs, cerbères, sonnailles, et autres dont tout le monde sait qu'ils sont inefficaces,

-  un aide-berger dont le travail consiste aux aides « ménagères » tout au plus et non à la protection d’un quelconque lot de bêtes,

- des tirs d’effarouchement exercés en toute incompétence et qui ont donné lieu (novembre 2011) à des prélèvements du loup, durant les campagnes concernées, en 2012, ils n’ont je cite "jamais vu le loup" !

Si tout a été tenté, c’est uniquement dans le but de chercher des faire-valoir permettant de se préserver d’une action en justice !

A quand les tirs d’éradication ? Dès l’année prochaine, bien sûr !


Pour FERUS, étant donné que le département des Vosges constitue un front de colonisation, envisager la possibilité d’y tuer l’un des deux loups présents sur le secteur (le troisième est en plaine, à l’ouest) témoigne clairement de la volonté de ne pas laisser l’espèce s’y implanter.


Le lien :

http://www.buvettedesalpages.be/2012/10/loup-autorisation-de-tir-de-defense-dans-les-vosges.html#comment-6a00d83451957369e2017ee41dee3f970d

Affaire à suivre !

JLV

 

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 17:39

zone-vitale-Grand-octobre-2012.jpg

 

A quand, une anticipation globale du phénomène de dispersion du loup en


France.....Il faut dire que les compensations aux éleveurs, coûtent, 4 fois


moins, que d'organiser une mise en protection des troupeaux, en attendant


le loup sait que les domestiques sont très facilement accessibles, les


éleveurs s'inquiètent.....et le temps passe...Alors à quand une politique


globale de prévention dans l'objectif de supprimer les compensations


futures.....JLV


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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 15:00

Loup-13_07_12-Midrevaux-viande.jpg

 

Je vous confirme que les images présentées par l'oncfs représentent bien le même animal de sexe mâle, sans aucun doute possible...Y'en a t il d'autres?


Deux questions se posent néanmoins:

 


Que fait le mâle d'environ 30 mois,  donc mature, avec un quartier de viande dans la gueule le 13 juillet 2012, sur cette image présentée, curieusement, avec deux mois de retard...?

 

 

loup-echant-1-dev.jpg

Les naissances interviennent dans 86% des cas en avril et mai, premier repas carné vers 5 semaines, ça colle un peu trop bien, je trouve, avec le transport inopiné d’un mâle, la gueule bien chargée de viande fraîche.


 

 

Que fait le mâle sur le même sentier, complètement gavé, à deux reprises, quelques jours ou semaines, plus tôt?

 

loup echant 2

 

 

Le loup peut engloutir, si besoin, de grosses quantités de viande (supérieur à 5kg, la norme 2.3 à 4.7 kg suivant le canidé), mais dans deux cas connus et donc exceptionnellement:

 


 

 

Manque de proies....ce qui n'est pas du tout le cas!

 


 

 

Besoin de régurgitation pour les louveteaux....jusqu'à 10 possible ( record connu 14 élevés, de 2 portées différentes, je pense)

 


 

 

Si la femelle est à la tanière, elle n'est donc pas sur les images à l'époque concernée (déplacements restreints pour boire), généralement, c'est elle qui prépare ses caches de nourritures avant la mise-bas!

 


 

 

Il est probable que la situation est la même sur le massif!

 


 

 

Affaire à suivre

 


JLV

 

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