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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 14:27

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Le thème : L’avenir du loup et du lynx dans les Vosges

Animateur des débats : Patrice Costa

Pierre Singer, directeur du parc de Saintes Croix, explique en introduction, que le but de cette manifestation est de « se faire une conviction » sur le loup.

Intervenant :

Michael Brangeon, « Peuple loup »

Le lien : http://www.peupleloup.info/


Expériences du Naturaliste au Québec.

Un naturaliste de terrain :

 

La démarche est née de la passion, après avoir fréquenté les parcs, afin de s’adonner à une première passion, la photographie, cet « expérimentateur » du loup décide de se plonger en pleine nature, au Nord du Québec durant deux périodes, dont celle de 2008/2010, qu’il narre avec un sens de l’autodérision caractéristique du personnage.

2008/2010 :

 

Il a donc abordé la Taïga et le loup par le paysage. L’eau, quelques arbres et le loup sont les éléments visibles d’une logique naturaliste implacable. En forêt, et pour cause, le loup, reste invisible.

Son but n’est autre que de « vivre chez le loup », à partir d’un camp de base équipé de panneau solaire et de matériel de communication, (internet, téléphone), ce but précis relativise totalement ses expériences naturalistes. Le territoire du loup est vaste dans le grand Nord, et cela lui pose vite un problème. Il se doit d’être mobile, tout comme le grand prédateur, s’il veut pouvoir croiser son âme sauvage.

Michael commence donc, en toute logique par laisser son odeur humaine, chez le loup, une certaine habituation est nécessaire à la cohabitation. De nombreux mois passent avant qu’il ne soit, vraiment en mesure de faire des relevés de traces, empreintes, fèces, voies ou pistes du canidé. Les proies du loup et en particulier l’orignal lui permettent d’approcher le prédateur, sans toutefois l’apercevoir.

Il faut dire que l’ours noir, ne lui a pas facilité la tâche. Tente, renversée à maintes reprises, vol de nourriture, après avoir tout tenté pour se préserver du plantigrade, il est contraint de quitter son premier camp de base, situé en forêt, pour « déménager » dans la Taïga, plus propice à sa quête.

Il lui faudra, tout de même, trois mois pour acquérir, une première image, totalement par hasard, explique-t-il  en ricanant à son encontre. Quoi que cette image soit née durant la période la plus facile, de son séjour. L’hiver s’étend longuement, de septembre à juillet, ce qui lui permet de trouver les fameuses « traces » du loup.

Les difficultés son réelles, -54° C relevés au plus profond de l’hiver, ne permettent pas de longs déplacements, il faut couper du bois pour se chauffer. Le caribou migre également et le loup suit le caribou.

Au printemps, terme tout à fait relatif dans cette contrée reculée, le loup est plus statique, la zone vitale, plus restreinte. Il se reproduit, élève ses louveteaux durant tout l’été. Mais la neige, son allié, est toujours présente, la recherche d’une tanière, tout en prenant soin de ne pas l’approcher, lui permet, sur une route gravillonnée de croiser un louveteau.  3 ou 4 mois, en juillet, le petit canidé sera encore reconnu, sur un site de rendez-vous, au mois d’août suivant. L’approche fut faite jusqu’à « quelques mètres » alors que Michael se planque dans un fossé. Le louveteau fait la sieste, en toute quiétude. Peu après l’arrivée de la louve, qui fuit au premier regard, il constate qu’elle a déplacé sa progéniture.

 « Ai-je vu les loups ? » :

Mais le loup n’est pas seul présent, au camp le renard roux fait les poubelles régulièrement, mouche et moustique agacent en permanence, le loup lui reste toujours à distance. Quant au renard, Michael le compare à l’ours pour sa gloutonnerie, et de par son mode de vie, plus proche de l’homme. 3 loups sont présents, non loin du camp. Il ne les a jamais vus, ni même, jamais, entendus, alors que le renard persiste à faire ses poubelles, de nuit. Cependant, le loup est un être curieux.

En 730 jours, il n’a jamais pu l’approcher à moins de 300 mètres (adulte), alors se demande-t-il à la salle :

« Ai-je vu les loups ? »

Non répond-t-il, « j’étais chez les loups, sur leur territoire »

M. Brangeon va tenter la même expérience en Vercors, à compter de juillet 2013, si les moyens financiers sont suffisants, ce qui n’est pas le cas, à ce jour.

Milles traces et l’Aspa organisent des stages de formation, à l’approche et au naturalisme, à Vassieux, le lien se trouve ici :

http://www.mille-traces.org/wp-content/uploads/2011/06/Liste-stages-formation-2013.pdf

Question : comment avez-vous fait pour le ravitaillement ?

Réponse : je disposai d’une maison de chasse à 30 kms, afin d’être mobile j’organise des mini-camps, pour intégrer complètement l’environnement, il faut 3 ans.

Question : Quel temps avez-vous passé à prospecter ?

Cela dépend complètement de la météo, en hiver, il faut couper du bois, c’est plus important, le niveau physique est également important, en été, je marchais 12 à 13 heures par jour.

A suivre : Alain Laurent Oncfs/Cnera et Estelle Germain / Croc

 

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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 16:14

 

 

desinformationloupgnl001.jpg

     Je cite:

 

 « Des photos prouvent qu'il était dans certains départements bien avant les premières attaques. ».

 

 

Je cite,

 

"Mais il faut faire en sorte que la population de loup ne se développe pas plus vite que ne suivront ces changements de pratiques, sans quoi il deviendra un réel problème qui risque de causer des "solutions" plus extrémistes auxquelles personne ne veut arriver." 


Il faut comprendre que les défections du système, en matière de mise en protection des troupeauxdont l'Etat est responsable, provoquent de fait les tirs sur le loup.

En conséquence de quoi, la politique de mise en protection des troupeaux, n'étant pas suivi d'actions probantes, en Lorraine et ailleurs, le retour du loup, en plaine ou sur le massif, ne pourra se faire que, du bout du fusil…

 

Alors que le meneur du GNL s’est institué tireur d’élite, dès les premiers messages, alors que les associations de défense de l’environnement concernées sont vraisemblablement complices des décisions de prélèvements du loup, voire pour certaines, directement demandeur, dans le plus pur style de la désinformation (24 maxi en 2013), alors qu’il faut se dire que l’Etat pousse le loup sur les domestiques, alors que les intervenants choisis en région Lorraine (Vosges), sont vraisemblablement emprunts de nombreux conflits d’intérêts, faut-il encore accorder sa confiance, à un système de gestion étatique, complètement à la déroute, concernant l’environnement et la compréhension du loup?

 

Les propos et révélations, récents, relevés sur un forum, concernant le loup et sa gestion au sein du GNL, sont totalement partisans et édifiants d’incompétences dans certaines affirmations !

 

Le lien est ici :

 

http://www.onpeutlefaire.com/forum/topic/13228-le-bove-naime-pas-le-loup/page-8 (et précédentes et suivantes)

 

 

Un intervenant se fait écho d’être un professionnel, de terrain et d’être impliqué dans la gestion du Plan loup 2013/2017. Tout en étant directement engagé dans la gestion du loup sur le massif vosgien.

pb-voges-elevageovin-loup5-copie-1

je cite,

« là où aucun véhicule d'entretien ne peut accéder »

Concernant l’ouverture des paysages dans les Vosges. Non, les éleveurs défrichent à la main, pour la simple et bonne raison que les machines nécessaires et qui existent, ( coût mini 45 000 euro) ne permettent pas de rentabiliser la gestion de l’exploitation, pour « faire de l’herbe », c’est excessif, par contre les moyens, Génie ou Dtt, doivent exister…

 

je cite,

«  Ils sont en effet composés de troupeaux morcelés comptant rarement plus de 40 animaux. » C’est complètement faux, les lots font en moyenne 150 bêtes, ils sont certes nombreux, mais le loup est également présent en plaine (Midrevaux), et en couple, vraisemblablement, et en plaine les troupeaux font plus de 350 têtes, parfois. En 2012, 140 ovins y ont péri sous la dent du loup. Sans aucune mesure de mise en protection, à ce jour. 2013 s’annonce donc du même acabit .

voir le lien suivant :

 

http://naturenvironnement.over-blog.com/article-loups-midrevaux-le-releve-de-pistes-confirme-la-presence-de-deux-canis-lupus-italicus-117268400.html

 

pb-voges-elevageovin-loup4

je cite,

« Contrairement à ce qu'on peut penser, hormis quelques "extrémistes", aucun éleveur n'est pour l'éradication du loup »

par contre tous les syndicats prônent le tir du loup, le fusil, c’est la solution :

 

exemple récent :

 

http://www.facebook.com/jeanluc.valerie/posts/465582503512021

 

 

je cite,

« La difficulté est de se fixer sur notre rôle de régulateur. N'en déplaisent à certains, l'homme a un rôle à jouer dans la régulation des espèces »

 

«Avec une population de 250 loups et un développement de 10% chaque année,  le loup n'est plus une espèce menacée en France, mais il faut veiller à sa régulation. » 

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En matière de loups, il faut souligner que les niveaux de pression de chasse sont vraisemblablement en rapport avec le niveau des prédations sur les ovins. Le tir, globalement, est la plus mauvaise technique de mise en protection des troupeaux, quel qu’il soit ! Dans les 5 ans à venir, la situation, actuelle sur les zones montagneuses, paraîtra désuète, face à l’ampleur des dégâts du loup, en plaine, dont les politiques, devront tenir et assumer, toutes les responsabilités. Nous serons là pour leur rappeler !

 

 

je cite,

«Preuve que nous assurons la régulation et non la destruction, dans les Vosges la volonté n'est pas au prélèvement de loup. Effectivement, ne comptant qu'officiellement que 2 animaux (peut-être 3), le prélèvement d'un loup entraînerait un arrêt brutal à son développement. Le prélèvement des loups n'est autorisé que dans les zones où son maintien est assuré. » 

 

Plus grave, ces affirmationslaissent à penser que l’Etat, aux différents sommets concernés, n’est pas au fait des réalités naturelles, il est dit que le loup se compte en, deux individus, en 2012 ! Dans les VOSGES.

 

Férus qui a participé aux débats, affirme que le loup est susceptible d’être tiré en zone de colonisation….Qui dit la vérité ? Qui désinforme ? Férus explique également que le taux de 10% , de croissance, de l'espèce, qui auraient pu être un frein aux tirs de prélevements ne sera pas retenu.

 

je cite,

«A ce jour où le volet économique de chaque région est également mis à mal, il ne faut pas oublier que plus de loups, ce sera plus de victimes, donc moins de troupeaux, moins d'éleveurs abandonnant, plus d'indémnisations (argent public = impots...), avec des impacts sur l'activité (prix de la viande, de la laine, du lait...), sur le tourisme... Attention, je ne dis pas qu'il faut faire passer le critère économique avant le critère écologique, loin de là, mais aujourd'hui c'est un point à ne pas négliger car je pense que de nombreuses personnes n'ont pas rééllement conscience de toutes les conséquences d'une augmentation non contrôlée de la population de loup. » 

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A l’évidence, la gestion de l‘espèce va devenir cynégétique, dans les années à venir, alors qu’elle est encore strictement protégée, il semble indispensable de contester rapidement toutes décisions de plan de prélèvements, donc de destruction. L’utilisation d’une arme de guerre, prochainement dans la Drôme, pour destruction de loup, étant une illustration de ce qui attend l’espèce au niveau national, dans quelques mois ou années. C’est inadmissible, ceux qui sont complices, au sein du GNL, devront rendre des comptes. Ce qui explique le peu d’entrain des préfectures concernées à mettre en place les moyens de mise en protections des troupeaux, pourtant indispensables pour se préserver du canidé. En Vosges, 100% des prédations du loup, le sont sur des troupeaux, non protégés.

 

 

Concernant la gestion du sanglier :

je cite,

« Nous arrivons donc effectivement à des excès qui posent divers problèmes comme l'augmentation des dégats agricoles, la "socialisation" des sangliers que l'on retrouve de plus en plus proche des espaces urbanisés avec les risques qui en découlent, l'augmentation du nombre d'accidents routiers, la multiplication des risques sanitaires... Ne pas oublier que les dégâts agricoles sont indemnisés par les fédé de chasse : le cercle vicieux est donc on ne peut plus clos : augmentation des bêtes = augmentation des dégâts, = augmentation des indemnisations = augmentation des prix pour le chasseur = augmentation des animaux ... Il faudra un jour effectivement y mettre un gros coup de pied dans la fourmilière. »

 

Cette déclaration atteste que les problèmes sont connus, mais soigneusement, remis à la semaine « des quatre jeudi », tant que les chasseurs tiennent leurs engagements, mais les situations vosgiennes, sont déjà largement décriées par les agriculteurs et les forestiers et surtout leurs syndicats, qui ne veulent, ni du cochon, ni du loup. Le fusil étant, le seul moyen efficace pour arriver à leurs fins. Ne pas partager les espaces naturels ! Ni avec les chasseurs, ni avec la faune sauvage. Syndicats vraisemblablement emprunts de nombreux conflits d’intérêts, puisque sur le dossier loup (et pas seulement), ils semblent en contradiction, avec la base. Mais que font-ils, donc, trop largement représentés, alors, au sein du Groupe Non aux Loups ? Qui a organisé cette équipe destinée à préparer la gestion cynégétique du loup ? Avec quelles complicités ? Dans quels buts, liés à quels conflits d’intérêts ?

 

 

je cite,

« Lors de nos échanges pour le plan loup, les associations écolo étaient d'accord pour la régulation, elle l'a même par endroit exigé, car le loup se nourrit à 70% de faune sauvage, donc trop de loups met également en danger d'autres espèces (je pense notamment au grand tétra dans les Vosges). »

 

Il n’est pas la peine d’en rajouter, la complicité des associations de défense du loup ou de l’environnement, dont certaines n’ont pas remis en question les conclusion du GNL, sont plus que parlantes. Il faut que les adhérents le sachent.

 

Voir le lien suivant pour connaître la liste des associations impliquées :

 

http://naturenvironnement.over-blog.com/article-groupe-non-aux-loups-24-loups-a-abattre-gnl-116440467.html

 

je cite encore,

 

« L'Italie n'est pas un pays qui passe pour être très réglo au niveau des autorisations : en Italie lorsqu'un éleveur voit un loup, il tire. Il peut l'abattre et s'en vanter, personne ne viendra lui chercher noise. Il y a donc 2 conséquences à cela : la première est qu'il est impossible de connaître le nombre de loups réellement prélevés, la deuxième est que le loup est éduqué, il sait que s'attaquer à un troupeau peut être dangereux. »

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Encore plus édifiant, il est dit dans cet exemple que, en l’Italie, le loup aurait été éduqué, à coup de fusils illégaux, éduquer, « mot d’ordre » de la ministre Batho, prouvant encore, que les dirigeants ne sont pas informés, voire même qu’ils sont désinformés, par la base, donc les membres du GNL. Tout le monde sait ce que le mot « éduquer » à susciter comme commentaire, depuis, puisque c’est bien, une ineptie. Mais le mot d’ordre reste encore à l’ordre du jour. C’est même la base du prochain plan loup, doit-on alors parler de conspiration ? 

 

 

je cite encore,

« Quelque soit l'espèce, en restant dans la chasse "légale", on parle de prélèvement car c'est une science, rien n'est pris au hasard dans la nature »

 

Cette phrase à elle seule, implique toute la partialité des débats et consultations engagées par le Groupe Non aux Loups. Une enquête s’impose !

 

je cite encore,

« A l'état "naturel", le loup ne consomme que du gibier faune sauvage. Comme je l'ai dit un peu plus haut, le loup se nourrit aujourd'hui d'environ 70% de gibier issu de la faune sauvage pour vivre, le reste est pris dans les troupeaux (brebis essentiellement mais aussi des cas recensés de veaux et de poulains). 2 problèmes se posent :

 

lors d'une attaque, tant que le loup voit que ca bouge autour de lui, il dégommera tout ce qui bouge, il n'est donc pas rare de voir des attaques faisant 3 ou 4 victimes (moyenne de 3 victimes par attaque au niveau national) auxquelles il faut ajouter les blessées, dont une partie doit bien souvent être euthanasiées). A partir de là on ne peut parler de prélèvement scientifique puisque, suivant ses instincts de défense naturelle, il tue plus que "nécessaire".................

 

 

..............le nombre d'attaques sur troupeaux est en constante hausse, ce qui veut dire que le loup voit les troupeaux comme des gardes manger. Chiffre de la DREAL au niveau national : 2010 1093 attaques, 2011 1416, 2012 1864. A partir de là on ne peut plus parler de prélèvement naturel. Et on retrouve en parallèle le fait que les cervidés sont moins consommés par le loup, donc en développement, avec les problèmes que ça crée cités avant. On retombe sur cette notion d'équilibre... »

Ici encore, le discours et le conflit d’intérêts évident, engagé par les acteurs et collaborateurs au dernier plan loup sont totalement inadmissibles. Les dés étaient pipés, dès le départ. Le loup consomme plus de moutons, plus de veau, plus d’équins. Parce que les moyens, pour assurer la mise en protection des troupeaux, ne sont pas généralisés,  ni engagés dans un esprit d’organisation, de prévention, et d’anticipation, l’ensemble dans la plus forte opacité possible, localement. Il est clairement dit que l’Etat pousse le loup sur les domestiques, aux éleveurs, à s’adapter.

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Le loup est donc considéré comme un destructeur sans retenue, alors que dans les faits, la situation que le prédateur retrouve sur les troupeaux d’ovins non gardés, est sans rapport avec une situation de de chasse, normale, et à situation anormale, prélèvements du loup anormaux. Les responsabilités sont humaines et non naturelles.

 

je cite encore,

 

« Lorsqu'un éleveur constate une prédation, ce sont les services de l'oncfs qui effectuent les constats, ils sont formés pour "analyser" les attaques. A partir de là ils ont 2 solutions :

 

 soit ils disent que ce n'est pas un loup et ils n'établissent pas de constat (contact avec la gendarmerie pour enquête sur chien errant/divagant)

 

 soit ils établissent un constat.

Les élements du constat sont ensuite analysés par d'autres agents formés. 3 possibilités de conclusion : loup non exclu, origine indeterminée, loup exclu. »

 

Dans cette dernière phrase, on devine sous quelle forme, la désinformation s’organise, mettre des intermédiaires, entre l’homme de terrain et celui qui rend, compte, permet de trier avidement les informations divulguées aux citoyens. Exemple :

 

Forcelles-Saint-Gorgon, en Meurthe et Moselle, en mars 2013, les techniciens, sur place, parlent de grand, canidé, de loup, même, de morsures caractéristiques du grand prédateur, le dossier est transmis à la direction régionale (Oncfs), qui ne rend pas compte, et charge la DTT de prendre position officiellement : « loup exclu ».  Est-ce le reflet de la réalité ? Il faut en douter. Alors que les éleveurs du massif affirment que les techniciens ont fait l’objet de pressions évidentes en 2012.

 

Voir le lien ici :

 

http://www.buvettedesalpages.be/2013/03/loups-vosgiens-premices-des-carnages-a-venir.html

 

Affaire à suivre !

 

JLV

 

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 11:50

Si vous souhaitez me joindre, merci de passer par ce lien:


 

http://ann.over-blog.com/blog-contact.php?ref=2098221

 

jlv

 

adresse mail......messagerie......e-mail.....adresse electronique....contactez jlv

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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 12:58

 

 

Mais fort heureusement, les techniciens de l’Oncfs étaient sur le coup. Malgré la faiblesse, des moyens engagés par L’Etat, le premier cas d’interpellation:lynx001

Pour tentative de braconnage du loup a eu lieu, dans les Vosges.

Voila, c'est toujours aussi "cool" dans les Vosges, les deux infos de la matinée............. 

 


1)L'Oncfs aurait interpellé un braconnier au Gazon du Faing, en début de semaine, vraisemblablement, en train de pister un loup, la perquisition aurait permis de découvrir trois peaux de LYNX...au domicile du "tueur"...

2) le loup aurait prélevé pour la première fois sur la commune de Neufchâteau, cette nuit.....peut-être.....ce qui me semble être dans la continuité de ce qui s'est passé lundi matin.........alors faut-il encore......SE TAIRE!!

 

Affaire à suivre ! Plus de détail dans la presse, dans les jours à venir !

jlv

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 21:55

estive2012-73

 

Un témoignage, simple, drole et émouvant, plein de bon sens….texte intégral : Première partie.

Il était une fois (toutes les bonnes histoires commencent ainsi, celle-là devrait vous plaire !), il était une fois, donc, un berger que nous appellerons Francis Gros (ça tombe bien, c’est son nom), qui allait en alpage à la Bouchasse, sur les pentes de la Sambuy, commune de Seythenex, à l’extrême sud de la Haute-Savoie.

estive2012-50

Ce matin là, le 22 juin 2006, comme tous les matins, à l’aube, Francis part chercher son troupeau de chèvres.

Première surprise, le troupeau est séparé en plusieurs lots ! Les bêtes ont l’air stressé. Deuxième surprise, il découvre les restes d’une chèvre : une corne et une mâchoire puis plus loin une autre égorgée et encore plus loin, une autre ayant subi le même sort, les deux oreilles sectionnées. Il manque aussi une quinzaine d’autres animaux. Après plusieurs recherches, il trouve quelques chevrettes réfugiées dans les rochers. Le lendemain, il retrouve une autre chèvre égorgée et à moitié dévorée. Le bilan est lourd : 4 animaux tués et 9 autres disparues.

 

Des experts (?) arrivent sur place pour constater les dégâts, des gardes fédéraux de l’Office National de la Chasse. Là ça pourrait devenir risible. La première chèvre (reste les deux cornes et la mâchoire) ne peut pas être prise en compte car la médaille d’identification normalement portée à l’oreille gauche n’est plus sur l’animal ( elle est retrouvée à une dizaine de mètres), mais elle n’est pas à sa place réglementaire ! Même chose, pour celle, aux deux oreilles coupées. L’oreille et donc la médaille, est sous la patte arrière droite de l’animal : ce n’est pas sa place ! Quant aux neufs disparues, on ne sait pas ? Une fugue ?

Contrairement aux hommes la chèvre ne fugue pas à l’adolescence, c’est prouvé…parole de berger.

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Le soir du 22 juin, c’est chez moi que ça se passe, permettez-moi de me présenter : Yves Lachenal, éleveur de chèvres à Seythenex, berger au Drizon, alpage situé au-dessus de l’abbaye de Tamiè et par conséquent voisin direct de François pour la vingtième année consécutive.

Ce soir là, mes chèvres montent dormir comme d’habitude aux pointes de la cote Fâvre, dominant la vallée d’Alberville. Au-dessus du chalet d’alpage, une falaise sépare la pente, dans sa partie sommitale. Sortant de la cave à fromage, vers 22h15, je m’aperçois que le troupeau s’est scindé en deux parties de chaque coté de la falaise. Celles de droite allant directement à la couche, les autres suivant la crête boisée de Tête noire, pour rejoindre leurs compagnes. Soudain, alors qu’elles gravissaient les derniers mètres, j’entends les cloches repartir en sens inverse dans une sarabande infernale.

quandlebergervoitleloupilprendlaplume

J’attrape mon bâton, siffle mes trois chiens et part en courant dans la nuit pour intercepter les fuyardes, j’entends, en même temps ma chienne Patou de 6 mois, qui était avec le premier lot, courir en aboyant férocement sur la crête. Je grimpe tout suant sur l’arête de Tête noire et rejoint mes chèvres à mi-pente, elles sont arrêtées, la chienne m’accueille par des aboiements furieux, le poil hérissé et se calme difficilement. Nous reprenons la montée dans les myrtilles et les « rhodos » avec l’angoisse de ce qui peut arriver aux autres chèvres, restées sans protection.

 

Nous débouchons au sommet ou effectivement, les chèvres ont disparu. Nous suivons l’arête lorsque la chienne qui marchait sur mes talons, s’avance dans la pente avec des aboiements furieux. Je vois à cinq mètres, en dessous de moi, des yeux luisants qui disparaissent aussitôt à l’arrivée des trois autres chiens qui se ruent sur lui. Je rappelle mes chiens et continue ma traversée pour rejoindre le chalet par le col. Dans le descente j’essaie de repérer quelles chèvres manquent à l’appel, mais la nuit est noire et je me contente d’identifier les animaux les plus proches de moi. Arrivé au chalet à minuit moins le quart, je me couche sans avoir sommeil, impatient que le jour se lève pour savoir à quoi m’en tenir.

 

A cinq heures, je commence à compter avec angoisse dans le jour, à peine levé. Il manque une chèvre. C’est le soulagement, je m’attendais à pire. Après la traite et la fabrication du fromage, je retourne sur les lieux pour retrouver Ursule, ( c’est la manquante !).  Malheureusement, ce matin là, le brouillard s’accroche par intermittence sur les sommets et je rentre bredouille

estive2012-64

Je redescends dans la vallée et je tombe par chance sur les gardes ONCFS, je leur narre mon aventure, on me questionne : des yeux ?? Franchement ça dure un quart de seconde, je me souviens surtout que ça brillait. Un autre garde, « vous êtes sûr que c‘étaient des yeux »…Non ça devait-être deux vers luisants se tenant la main !! Alors que faire ? Retrouver la carcasse ? On viendra faire un prélèvement. Je leur dis que ma chèvre n’ayant pas de corne, si ça se passe comme pour celle de Francis où il ne restait que les cornes, il n’y aura peut-être pas matière à prélèvements. Je repars désappointé. Un loup, deux loups ? Le sujet est lancé. Pour ou contre le loup ? A la surprise de certains, je dirai pour le loup mais contre la manière dont il est géré en France……

 

La suite dans le prochain article...

 

A suivre

 

jlv

 

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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 10:27

empreintescanislupusitalicus-003.jpg

 

Le témoignage, qui fait référence à cette affirmation, tient presque du récit d’aventure au grand Nord. Pourtant le témoin en question connaît parfaitement les lieux qu’il pratique en été, comme en hiver.

Il connaît parfaitement les chiens, en particulier ceux qui ont gardé des caractères sauvages ou du moins instinctifs.

 

Les faits se sont déroulés sur les hauteurs de Ligny en Barrois, il y a quelques jours. Lors d’une séance d’entraînement, en présence de deux chiens de traîneau, le témoin affirme avoir été suivi…par un loup, après la tombée du jour !

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Sur cette image faite sur le vif, avec un téléphone portable, il est possible de voir que la femelle observe le chemin qui descend vers la commune de Ligny en Barrois.

 

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Empreinte d'un chien de traineau, assez semblable à celle d'un loup....

 

P1050879-copie.jpg

Empreinte d'un chien de traineau dans la boue.

 

Plus précisément, le canidé semble avoir surgi d’une zone boisée au passage de l’attelage, le comportement inhabituel des chiens ne permettant pas d’évoluer normalement, le témoin a stoppé les canidés pour observer les lieux. Un canidé de la taille d’un grand chien regardait dans leur direction. La lumière diffusait par la neige ne suffisant pas à distinguer les traits de l’animal. A plusieurs reprises, l’attelage est reparti et le canidé a poursuivi dans la même direction, s’arrêtant systématiquement à chaque arrêt de traîneau.

 

Habituellement agressifs envers les autres chiens, le Malamute et le Husky concerné sont restés prostrés durant le développement de l’action qui a duré quelques minutes, au plus.

empreintescanislupusitalicus-002.jpg

Le bouchon fait 7 cm de diamètre....l'empreinte fait 9/8 environ, non fondue, c'est important!

 

empreintescanislupusitalicus-007.jpg

Une empreinte fondue , en comparaison, moins exploitable...certainement celle d'un chien?

 

En repassant sur le site, j’ai suivi une piste de plusieurs kilomètres qui comportait effectivement une voie, empreintée par un chien, et ses maîtres vraisemblablement. Cette voie menait directement aux traces d’attelage. Sur cette même piste, un chemin, j’ai relevé des empreintes plus récentes. La majorité étant soufflée par le vent.

A priori, il n’y avait point de loup sur la voie et pourtant…

 

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C'est typé loup, mais ici aussi, il est possible de dire que ces marques appartiennent à un chien.

 

Avoir avoir interrogé un spécialiste du chien de traineau, il m'a fait les remarques suivantes:

 

     Chienne de référence / autres chiens
Au pas, les pieds sont écartés d'environ                                    < 6 / 7 cm 
au trot lent                                                                                       < 3 / 4 cm
au trot rapide les pieds sont quasi sur le même axe                  < 1 / 3 cm

 


Le chien ne place donc jamais ses postérieurs dans l'empreinte des antérieurs, à priori! La piste du chien présente des empreintes fondues, systématiquement, les autres empreintes sont plus récentes et moins grandes…non fondues. Les deux canidés ont suivi la même voie sur plusieurs kilomètres. 

 

empreintescanislupusitalicus-005.jpg

 

Le chemin est complètement verglacé, la fonte importante ne permet pas de faire un relevé d’empreintes. Il mène donc à la ville, toute proche ! Pour finir, l’animal s’est présenté à une cinquantaine de mètres, dans l’ombre des réverbères, le museau pointue, le dos sombre, la queue droite dans le prolongement du dos. Les chiens l’ont observé, dans la lumière des phares du véhicule, sans bouger ! Quand le témoin s’est approché il s’est éclipsé vers les bois. La photographie du témoin, faite avec son portable est surprenante, on distingue nettement (je m’excuse pour les néophytes) que le loup a posé son postérieur dans l’antérieur durant son déplacement.

 

LOUPS-MEUSIENS-20130122_194924.jpg

Cette image prouve sans contestation que le loup était présent sur le site d'entrainement des chiens.

A priori, je ne connais pas de chien qui pose le postérieur dans l'antérieur, quelque soit le mode de déplacement!

 

Le loup étant présent en Meuse dans la région de Ligny en Barrois, il est probable, l’animal venant vraisemblablement du sud, que le développement du déplacement soit fait vers le nord-ouest, très rapidement.

 

loupenmeuse.jpg

 

Une dernière image: le posé du postérieur dans l'antérieur:

 

poseposterieuranterieurloup001.jpg

Il faut noter que les pelottes 3 et 4 ne sont pas assemblées sur cette image...

 

Affaire à suivre

 

jlv


 

 

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Published by JLV - dans Témoignages
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