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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 14:50

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Certaines nuits hivernales, la nature doit faire des choix, cependant, il reste toujours une place et pour tout le monde. Même si froidure est parfois synonyme de morsures…


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La première crainte apparaît en même temps que ces deux traces de bottes, celles de chasseurs apparemment, qui pistaient un chevreuil, finalement. Ongulé qui leur a vraisemblablement échappé en traversant la plaine, au galop.


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Le brouillard givrant de la nuit dernière a tout recouvert, la température frisait certainement les –12° quelques heures avant le lever du jour.


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La piste des blaireaux mène encore aux deux gueules qui ont été investies à l’automne. Pourtant il s’est passé quelque chose d’inhabituel ! Les traces bifurquent, devant le premier terrier, en direction de l’ouest. 

 

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L'odeur qui s'en échappe, émise par la touffeur du fauve vulpes, ne laisse guère d'alternative. Un renard, de belle taille a investi le terrier des blaireaux. Après avoir tenté d'investir deux gueules toutes proches, occupées durant la nuit, le goupil a renoncé, préférant se loger dans le nid douillet des deux absents, qui, même en nature, ont toujours tort! Un poil atteste encore de sa présence, à moins que ce ne soit celui du blaireau occupant les lieux.

 

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Après avoir revendiqué en grognant , les deux mustélidés ont suivi deux pistes différentes pour retrouver le même logis inoccupé depuis des mois.


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Au passage je remarque la voie étroite du mulot sylvestre, peut-être celle du mulot à collier, par ailleurs. Il est difficile, sans voir le rongeur, de se faire une idée précise du personnage qui a ouvert les baies rouges de l’églantier avant de s’enfoncer dans le tronc protecteur.

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Les merles parfois ont le même comportement quand il gèle très fort, mais ici, le rongueur était présent, il s'est invité au balcon avant de s'installer sur un lit de paille sec!

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Finalement, les deux compères, se sont relogés dans un ancien terrier, au pied d'un grand cerisier. A charge de revanche! 

 

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jlv

 

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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 21:39

stagephotoenlorrainedefaccueil3

 

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JLV

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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 10:08

 

 

empreintes forêt2

 

La voie du sanglier...l'empreinte est caractérisée par la présence latérale des gardes, ici vraisemblablement au galop.Vu l'écartement de l'ordre de 20cm, il s'agit probablement d'un mâle solitaire!

 

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Les détails d'une empreinte de sanglier, devant les pinces qui sont généralement pointues chez les jeunes, et derrière les éponges, les gardes!

Les formes générales font penser à un vieux mâle, ou une vieille laie!

 listagephotoenlorrainedefaccueil3nk---cliquez sur l'image

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Les allures du cerf sont très varièes, il existe 8 allures différentes dont la reconnaissance est assez complexe, ici vraisemblablement, l'animal était au double pas croisé, allure commune! ( empreinte du haut)

 

Ici, les pinces courbes, sont celles d'un cerf âgé, ( plus de 7 ans), le filet est assez écarté, ( écartement des pinces), on distingue bien les deux marques rondes qui derrière l'empreinte, caractérisent  la présence de garde en haut du pied.

 

empreintes forêt7

 

Ici l'empreinte du blaireau au trot, peut-être, rapide, ce qui explique que le dessin des pattes postérieures et antérieures, est mélangé!

 

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Empreinte du chat, lorqu'il est en progression furtive, les empreintes sont placées les unes derrières les autres, il s'agit ici du chat domestique, la taille réduite ( environ 3 cm) l'atteste et prouve que ce dernier peut s'enfoncer profondément en forêt! 

 

L'empreinte du chat sylvestre est supérieure à 3 cm, pour les antérieurs!

 

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Encore une empreinte de domestique, ici un chien de taille importante! 

 

Sur la voie du loup ou du renard, au trot, allure commune, les empreintes sont disposées sur une même ligne, chez le chien, elles le sont de part et d'autre!

 

empreintes forêt9

 

Le renard roux, griffes imprimées, forme trilobée de la pelote plantaire, en bas à droite, vraisemblablement l'antérieur, est très bien marqué!

 

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La marque du renard, posée en évidence, sur une pierre! 

 

JLV

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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 09:48

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http://internationalwolfcenter.blogspot.com/2010_01_01_archive.html

 

La traduction du texte


La grande boucle de Brutus

Quand dernièrement nous avons laissé Brutus et son groupe à la fin de décembre, la meute était assez proche du centre de la zone vitale. Depuis lors, les loups ont fait une grande boucle de Ellesmere (île) jusque Axel Heiberg (île) à nouveau et ensuite de retour vers le nord de la Péninsule Fosheim d’Ellesmere. Encore beaucoup de déplacements entre les fjords. Pour 8 emplacements entre le 7 janvier jusque tôt le 11 janvier (84heures), la meute est restée dans une zone d’environ 3.7km de long, juste au sud du lac Eastwind, où les bœufs musqués traînent souvent. Les positions précédentes suggèrent que les loups en ont chassé quelques uns. Le 8 janvier, les deux positions se trouvaient dans la même zone, indiquant probablement l’existence d’une proie prélevée récemment.

 

deplacetypecanislupus1

      Déplacements shématiques de la meute vosgienne.


Nous avons également appris que la meute compte certainement une vingtaine de membres, peut-être même une trentaine. Il n’y a pas seulement les deux personnels de la station météo Eureka qui ont décompté respectivement de 23 à 28 et de 25 à 30 loups mais également un des employés du CANDAC ( réseau canadien de détection des changements climatiques : www.candac.ca), le docteur Pierre Fogal qui a fourni des photos pour les dernières publications du blog, nous a également apporté beaucoup de nouvelles images dont une sur laquelle on peut compter 20 loups.

Durant les deux semaines qui ont suivi la publication du 30 décembre, quand nous avions laissé la meute entre le Fjord Slidre et la station météo Eureka le 15 décembre, les loups ont beaucoup voyagé, couvrant pratiquement la totalité de la prairie sur Ellesmere et sur Axel Heiberg.

La plus longue distance entre leurs positions les plus éloignées est 109km. Le 19 décembre, ils ont à nouveau traversé pour rejoindre Axel et sont revenus le 24. Un autre déplacement remarquable est celui du 21 : ils se sont approchés à 1.5km du glacier. Bien sûr, ils n’ont aucune raison d’escalader le glacier mais c’est intéressant de les imaginer si près de ce champ de glace immense et éternel. Ils cherchaient des bœufs musqués, c’est sûr !

 

ZONE-VITALE-MEUTE-VOSGIENNE-01-12-copie-1.jpg      La zone vitale de la meute vosgienne

Quand nous étudions les points qui représentent les nombreux déplacements de Brutus et de sa meute sur la carte, on peut imaginer leur périple dans la neige. Les photos (vues précédemment sur des blogs) prises par des gens à la station météo nous aident, tout comme nos souvenirs des attitudes observées cet été. A ce propos, nous vous suggérons de regarder notre récente publication sur Youtube : Brutus dominant un des membres secondaires de sa meute (peut-être l’un de ses fils) l’été dernier. Cet incident est le plus long exemple de l’attitude de dominance que quiconque ait jamais vu. Nous pensons qu’il essayait de forcer sa progéniture mâture à quitter la meute pour trouver son propre territoire et débuter sa propre meute.

 

jlv

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 06:17

deplacetypecanislupus1

 

L ‘analyse se réfère à 4 azimuts francs possibles (N E O S) et 4 azimuts « Intermédiaires » possibles NE NO SE SO. La base convenue est donc de dire qu’il y a 8 directions possibles dans un déplacement type. A partir des relevés de 2011, les azimuts et intermédiaires connus forment des séquences de déplacement plus ou moins répétitives comme par exemple :

 

SO/NO pour la plus simple et aussi SO/NO/NE à titre d’exemple

 

A partir d’une collection complète de relevés établis, il est donc possible de faire des calculs simples de probabilités d’évènements ! D’en tirer les tendances afin de visualiser théoriquement une période de déplacement, tout en abordant un déplacement futur ! Du moins, pour le plus probable!

 

Les croquis sont, bien entendu, schématiques! Mais donnent une bonne idée du comportement du loup durant ses déplacements qui ne sont donc pas aléatoires.

 

 

SO/NO/NE/O/NE/NO/SE/NO/NE/NO/SE/O/S/NE/SO/SE/NO/

SE/SO/O/O/O/SO/NO/NO/NE/SO/NE/NO/NE/NE/S/SE/NO/

E/SE/NE/NE/SE/O/SO/O/NE/NO/SO/SE/SO/SO/NE/SO/N/SO

/NO/NE/SO/O/SO/SE/NE/NO/NO/NO/ SO/N/NE/NO/E/SO/SO/S/S/NO/NE/N/S/SE/NO/O/SO/N/S/O/SO/NE/S/NE/N/SE/NO/N/S/SO/NO/NE/S/NE/SO/SE

 

 

Venant généralement du Nord descendant au SO puis remontant vers le N,  dans 86% de ses déplacements le loup s’est dirigé vers l’O  et dans 36%  des cas vers le NO. On obtient ainsi, en prolongeant un trajet connu par les plus probables connus, la configuration théorique d'un déplacement "habituel".


 

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Il ressort que le loup se déplace le plus généralement en formant des figures géométriques fermées ou ouvertes ressemblant au triangle , quadrilatère, carré…etc de notre géométrie !

Qu’il revient souvent dans ses pas, voire qu’il se décale parfois pour revenir à un azimut déjà emprunté, donc en fait, qu’il marche dans ses pas, ou parallèlement à ses pas afin d’explorer l’intérieur d’une zone qu’il a délimité !

 

Que le loup choisit des azimuts francs afin d’explorer un secteur contigu à celui qu’il quitte, comme l’E ou l’O. Ces derniers permettent d’explorer la zone vitale de l’intérieur, également !

 

Le mode opératoire confirme qu’il divise la zone vitale en différents secteurs, qu’il coupe sa propre route à de nombreuses reprises, qu’il privilégie les intermédiaires comme  pour le plus fréquent, le NE alors que les axes O sont les plus courants. Il est possible que le loup se déplace plus souvent de nuit que de jour ! Le rapport pourrait être de l’ordre de  5/3 ( 5 de nuit pour 3 de jour). Enfin il retourne vraisemblablement dans le secteur de départ après avoir couvert la zone vitale !

 


 

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Le carré représente le lieu de départ, les écartements d'azimuts doubles, les plus grandes probabilités de déplacement.

 

Venant généralement du Nord remontant au NE puis vers l’O dans 95% de ses déplacements il se dirige vers l’O, et dans 36% de ses déplacements le NO ainsi que dans 27% des cas vers le SO. Dans certains cas, le retour sur ses pas correspond peut-être à un acte de chasse. Voir çi-dessus.

 

Venant généralement de l’O descendant vers le SE puis vers le N dans  80% des déplacements le loup se dirige vers l’O et dans 50%  des périples vers le NO. Voir çi-dessous.

 

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Dans ce cas de figure le retour sur les pas n'est pas systématique!

 

Venant généralement du S puis se dirigeant vers l’O en bifurquant vers le S dans  60% des déplacements le loup prolonge vers le S et dans 50% des déplacements il s'oriente vers le SO.

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Il est possible que le prolongement vers le Sud corresponde à une nouvelle conquête de territoire.

 

Venant généralement du N ou du S  se déplaçant vers le NO puis franchement vers le N dans 67% des déplacements le loup se dirige vers l’E et dans 31% des cas vers le NE.deplacetypecanislupus5.jpg

 

Il faut noter que dans les deux cas posés, le développement du déplacement s'opère à l'O, en partant du S comme du N. Venant du S le loup développe un déplacement au N (changement de secteur). Venant du N le loup développe un changement de secteur vers l'E.

 


 

deplacetypecanislupus4.jpg

 

 

 

Venant généralement du N et descendant vers le S suivi d’un retour vers l’E dans 50% des cas le loup s’oriente à  l’E , vraisemblablement pour changer de secteur, dans 24% des déplacements il choisit un axe intermédiaire NE!

Voir çi-dessus.

 

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Venant généralement du NO en direction du N puis changeant complètement d’azimut vers le S dans 83% des déplacements le loup s’engage vers le S et pour  50% des cas vers un azimut S franc. Il opère alors un changement de direction dans le but d’explorer un nouveau secteur de la zone vitale. Voir çi-dessus.

 

deplacetypecanislupus2.jpg

 

 

Venant généralement du NO, se dirigeant vers l’E puis le S, dans 50% des déplacements le canidé repart vers le SE ou encore dans 50% des déplacements vers le SO. Dans les deux cas, cette dispersion semble correspondre à l’investigation d’un nouveau secteur.

 

 

Et encore:

Venant de l’E se dirigeant au NE, il bifurque vers le NO, c’est la plus forte probabilité de déplacement à partir de l’E.

Venant de l’E se dirigeant au S, le loup s’oriente vers le NO, également

Venant de l’E se dirigeant vers SO, il s’oriente vers NE.


 

Les azimuts francs ou intermédiaires les plus empruntés sont dans l'ordre décroissant:

 

1     venant de O vers le SO

 

2     venant du S vers le NO

 

3     venant du N vers le NE

 

4    venant du N vers le SO

 

5    venant du S vers le SE

 

6     venant de O vers le NE

 

7    venant de l'O vers l'O

 

8    vennat du N vers le SE

 

9    venant du N vers le NO

 

10  venant du N vers l'E

 

Il serait intéressant de comparer ces données aux relevés GPS effectués ces dernières années sur des loups porteurs d'un collier éméteur, si les relevés gps sont effectuées, au plus ,toutes les 48 heures, afin d'afiner ses statistiques!

 

Comme me le confiait un éthologue récemment, le loup est un ensemble de rythmes dont certains sont vraisemblablement prévisibles!!

 

 

Il est très probable, voire confirmé, par des observations en Espagne ou en France, que le loup connaît parfaitement son territoire, tant en terme de volume que d’espace -se référant aux potentiels cynégétiques, aux aires de repos, à la géographie détaillée des lieux- ce qui lui permet d’accroître considérablement ses capacités de survie quand il est seul, alors qu’il devient super-prédateur, quand se forme un regroupement en meute organisée.

 

 

"le loup" ne cherche pas systématiquement à prélever des ovins, mais il exploite au contraire, toutes les ressources disponibles sur la zone vitale....les ovins étant disséminés sur le massif vosgien, la nécessité du regroupement des moutons est inéluctable!

 

La remise en question de la gestion des paysages aussi! Reste aux élus à faire le bon choix!

 

Une denière info: un lien décrit les suivis de meute de loups arctiques par D Merch. Relevés Gps. C'est tout à fait représentatif!

 

http://internationalwolfcenter.blogspot.com/2010_01_01_archive.html

 

En conclusion, je vais citer Dion :

 

« Il est plus aisé, et éminemment plus scientifique, de traquer le passé que d'esquisser l'avenir. »

 

JLV

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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 10:02

ZONE-VITALE-MEUTE-VOSGIENNE-01-12.jpg

 

La zone vitale représente environ 59 000 ha, orientée nord-est, elle s'étend sur 35 kilomètres, pour une profondeur de 17 kilomètres environ!

 

Les pointes blanches représentent les lieux de prédation de la bête des Vosges en 1977-78, les pointes jaunes signifient les lieux de prédations (ou de présences avérées) connus en 2011. Les gouttes vertes et mauves sont les derniers points de présences connus. (2012)

 

Les pointes rouges sont les sommets de la zone vitale, les gouttes bleues représentent les points d'eau, lac, étang, marre...

 

Les traits jaunes ou beiges, définissent les azimuts de déplacement. La zone vitale est contenue dans la limite des rectrices vertes. ( jaune en 2011, beige en 2012 pour les azimuts)

 

Si vous possédez des informations, si vous souhaitez témoigner, n'hésitez pas à me laisser un message, l'onglet "contact "se trouve en bas de page.

 

jlv

  retour loup lorraine047

 

Comment peut-on croire, que deux individus non apparentés soient présents sur le massif, alors que les relevés prouvent qu’ils sont au moins deux ( et non au plus), et qu’ils soient de même sexe, sans qu’une meute soit présente dans les lieux ! C’est quasi improbable !

Je ne vois pas deux mâles isolés et non apparentés se regrouper subitement! Alors s’ils sont forcément apparentés….ou sont donc les géniteurs ?

 

Si les canidés en question sont de sexe opposé, comment croire que les faits sont récents alors que les statistiques, connues, comparables du Doubs et des Vosges confirment qu’il s’est développé deux phénomènes différents ! En terme de nombre de prédations, de surface investie, et surtout, en terme d’organisation, car ils sont toujours et encore présents ! (contrairement à ce qui se passe dans le Doubs, pour le moment, je l’accorde. Doit-on envisager un cas de braconnage ?)

 

C’est vraiment nier l’évidence.

Je rappelle une phrase de monsieur Pierre Singer, en octobre 2011

 

Je cite : «  C’est assez curieux, cet animal qui est seul, on sait que le loup vit en meute »

 

Je précise qu’il a également affirmé que  « il faut se méfier », et encore «  tout tente à prouver que ce sont des loups sauvages » qui migrent sur nos territoires. Je laisse à chacun l’occasion d’y réfléchir.

 

Cela dit, je vais donc conclure ainsi pour décrire la situation actuelle…en ce qui me concerne directement !

Mieux vaut loucher que d’être aveugle. Proverbe indien.

(Si tu attends des informations pour te faire une conviction, tu vas attendre longtemps… !)

 

jlv

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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 19:47

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L’Oncfs est en mesure de prouver que le loup vit en meute sur le massif vosgien ! L’analyse de fèces ( non rendue publique) et les derniers relevés et suivis de voie avec présence d’aiguillage prouvent sans contestation possible qu’une meute  a effectivement investi le massif vosgien.

L’absence d’une politique globale et ambitieuse de mise en protection des troupeaux ovins va se solder par de nombreuses prédations dès le mois d’avril. Il faut dors et déjà envisagé une reproduction possible des canidés présents, la période juillet-octobre 2012 sera très difficile pour les éleveurs, sauf si les carnassiers sont abattus par faits de braconnage ou autorisations de tir de prélèvements par le ministère de l’écologie. Alors que la survie de l'espèce protégée est encore totalement précaire en Lorraine.

Il est possible qu’un troisième individu ait quitté le groupe afin de s’installer sur une zone vitale contiguë. Les prochaines semaines réservent des surprises. Affaire à suivre !

jlv

 

la zone vitale: Déplacement vers l'Ouest....!

zone-vitale-en-extension-2012-copie-3.jpg


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22 janvier 2012 7 22 /01 /janvier /2012 20:31

vue ensemble relief zone vitale

 

Une nouvelle preuve de la présence d’une meute sur le massif, une consommation de viande de 25 kg correspond à plus de deux loups, à l’évidence. Une meute organisée a investi les Vosges lorraines depuis plus d’un an, vraisemblablement. L’année 2012 confirmera une prochaine reproduction, l’été sera très chaud pour les éleveurs sur le massif, faute d’avoir mis en œuvre les mesures de protection en rapport avec les réalités naturelles. jlv

 

 

liloup européen005nkle lien: http://www.estrepublicain.fr/actualite/2012/01/22/nouvelle-attaque-du-loup-dans-les-vosges

 

 

Image: la zone vitale en relief

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 19:23

 

sortieloupzonevitale.jpgIl est sorti de la zone vitale en direction du sud-ouest, prélevant deux ovins sur le territoire de la commune de Fresse sur Moselle, durant la nuit dernière!

 

Qu'est ce qui pousse le loup à quitter son territoire, les tirs d'effarouchement l'ont-ils décidé à chercher fortune ailleurs, ou comme l’ont déclaré les éleveurs lors de la conférence de Metz, hier soir, va-t-il chercher une femelle pour réinvestir les surfaces vosgiennes au printemps ?

Comme annoncé dans mon commentaire du 14 novembre 2011, il cherche peut-être à agrandir une zone vitale trop étroite en période hivernale

 

Il est probable qu’il reste sur le secteur, en se déplaçant vers l’ouest, vers Le Thillot, Ramonchamp, Rupt sur Moselle. Le Loup est-il en train d’agrandir sa zone de survie en prévision de l’hiver ? Affaire à suivre

 

jlv.

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 09:40

situation au 15 novembre 2011

 

Alors que les résultats d’analyse ( adn) des derniers prélèvements effectués à la fin de l’été ne sont toujours pas connus du grand public, le loup prélève encore sur les cheptels vosgiens. Thiéfosse et La Bresse, une fois encore. Il est probable que les canidés chercheront durant l’hiver, à prélever des moutons en bergerie, 6% des prédations ont lieu dans l’enceinte même du lieu de repos hivernal du mouton !

 

Affaire à suivre

 

jlv

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