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29 mai 2011 7 29 /05 /mai /2011 08:09

nuagevosgesUn rapport, construit en 2003 par nos parlementaires, affirme l’impossible cohabitation entre le loup et le pastoralisme. Une procédure de mise en zone d’exclusion du prédateur et la mise en place de mesures d’assistance et d’indemnisations des préjudices subis par les éleveurs.

En premier lieu, concernant mon intervention sur France3 Lorraine samedi 28 Mai au 12/13, petite rectification concernant le travail d'identification du loup des agents de l’ONCFS dans les alpes maritimes (dpt 06), il fallait bien-sûr entendre "Alpes de Haute Provence", département ( dpt 04) qui effectivement connaît des prédations sur le mouton, actuellement!

Ce type d’affirmation simpliste (l’impossible cohabitation entre le loup et le pastoralisme ), doit être postérieure à la mise en place d’un plan loup, dans tous les départements susceptibles de connaître sur une période de dix ans,  la dispersion naturel du loup !

 

Face à Face le retour du loup Fr3 Lorraine: lorraine.france3.fr/link loup arctique002

 

Les éleveurs bénéficiant de soutiens et d’indemnisations préalables à l’arrivée du loup qui est inéluctable dans de nombreux départements français, accepteraient plus facilement les prédations du carnassier. Compte tenu qu’ils exercent leur profession au cœur des milieux naturels, il est évident qu’ils doivent aussi admettre les contraintes liées à cette forme d’exploitation des milieux naturels. Les agriculteurs ne peuvent pas se plaindre dans les Vosges, en organisant des battues blanches, des dégâts occasionnés par les ongulés sauvages et crier au loup quand le seul prédateur capable de faire varier les effectifs est présent !

 

77077

 

La mise en place du plan loup, par la préfecture dans les Vosges semble soumise à la découverte de preuves formelles difficile à trouver lors d’une phase d’exploration du canidé sur un territoire vosgien assez vaste ! Les fortes compétences des agents de l’ONCFS et leurs nombreuses investigations sur le terrain, révèlent un malaise certain. Il semble qu’affirmer la présence du loup en Lorraine soit difficile, la pression générale ( média, hiérarchie, préfecture ?) ne permet pas l’affirmation de vérités naturelles ! Ce que tout le monde semble savoir est impossible à révéler sans une assurance tous risques du type analyse d’ADN ! Analyse qui pourrait, au vu de la surcharge de travail engagée par les faits, prendre plusieurs mois, avec un peu de chance ou plusieurs années, comme souvent ! Il est pourtant de la responsabilité du directeur de l’office en question, de révéler l’origine du prédateur sauvage qui s’installe dans les Vosges, lorsque les agents concernés sont convaincus de la présence du ou de canidés sauvages !

TRACES-ET-EMPREINTES-ANIMAUX-SAUVAGES 9051 modifié-1009

Il est possible que de prochaines prédations- si les prédateurs en question ne sont pas éliminés par faits de braconnage, ce qui arrangerait bien du monde- soient très mal vécues par les éleveurs, dans les prochains jours, voire les prochains mois !

 

Affaire à suivre

 

Jean-Luc Valérie

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