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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 06:36

 

 

predationmoutonloupGrand8

Contradictions :

 

Sur le loup intrépide, prédateur de l’humain

 

Page 20 : « Le taux d'agressions est très bas mais il a augmenté ces dernières années »

 

L’augmentation est donc, dans l’absolu, non significative !

 

                   «La plupart des cas récents d'agressions de loups surviennent là où les loups sont protégés »

 

Pourquoi y aurait-il eu 3000 prédations sur l’homme (selon Moriceau) alors que le loup était traqué, sous versement de prime, aux nombreuses époques décrites par l’universitaire ? J’aimerai obtenir une réponse de L. Brook. Je rappelle que l’auteur dénonce le revirement de propos de l’historien, récemment.

 

Page 32 : Ce qui interpelle dans ces nombreux cas d'attaques et d'incidents récents, c'est le fait que ce sont bien des cas d'agression ou de prédation, non des cas d'auto-défense, concernant des loups bien portants.

 

20 cas non répertoriés exactement…ce n’est pas sérieux !

 

Page 32/33 : Comme il a déjà été vu plus haut, un loup qui s'approche trop près des habitations, des animaux domestiques et de l'homme, ou trop près des élevages et des bergers, se prédispose à «l'habituation» et c'est cette habituation ainsi que la perte de la crainte de l'homme qui en découle, qui deviennent les dénominateurs communs, précurseurs de ces accidents.

Ces incidents sont, de ce fait, tout à fait transposables en France.

 

Alors incidents ou accidents.

 

Page 37 :

Les loups peuvent être extrêmement furtifs, évitant et craignant l'homme et son fusil ...sans que cela les empêche, néanmoins, de tuer le bétail.

 

On peut se demander, alors, à quoi sert de faire l’apologie du loup mangeur d’hommes ? Donc, quand le loup s’approche des bâtiments d’élevage, alors que les ovins y sont parqués, voire sont encore en bergerie, le canidé serait sous l’emprise d’une habituation. Il serait intrépide.

Alors qu’ailleurs (Espagne), dans le même contexte, il serait furtif, donc « non intrépide », voire craintif et malgré tout, prédateur du mouton. Alors que l’éleveur serait armé, donc emprunt à tirer. Qui peut m’expliquer un tel raisonnement qui accrédite le contraire d’une hypothèse pour le moins totalement biscornue ?

 

Page 37 : En Espagne - par endroits - le loup saurait vivre quasi inaperçu dans certains milieux périurbains. Il semblerait savoir y demeurer très furtif, attiré par la sécurité qu'il y trouve plutôt que par la nourriture.

 

Page 38 : Rappelons-nous qu'il y a eu plusieurs attaques sur enfants, dont 4 fatales en Espagne, au 20ième siècle. (Linnell et al. 2002 (63) p22)

Malheureusement, il y a eu une telle confusion concernant les informations sur la situation dans ces 2 derniers pays, qu'il est pour l'instant difficile d'en tirer des conclusions scientifiquement valables.

 

Le texte ne demande aucun commentaire, pour comprendre que les faits ne seront jamais avérés exacts.

 

Page 39 : et que c'est la protection stricte de l'espèce, très efficace en France ... (que confirmerait le taux d'expansion du loup supérieur en France comparé aux autres pays en Europe. « Le loup se plaît en France » (64) …

 

Alors que nous ne connaissons pas le nombre exact de canidés présents sur nos territoires, il semble improbable de pouvoir déterminer un taux d’expansion fiable, en se référant à une étude suédoise, il est possible de croire que le taux est proche de 13%. Soit légèrement supérieur à ce qui s’est développé en Italie. D’autre part l’Oncfs confirme également, que le nombre de victimes n’est pas en rapport avec le nombre de loups présents.

http://rspb.royalsocietypublishing.org/content/early/2011/08/08/rspb.2011.1275.full

 

Page 38 «Veaux, vaches, chevaux, ânes … tués par des loups ! En Espagne c'est pas mieux que chez nous ». Site Fédération des Acteurs Ruraux. 14 avril 2013. - Les loups, devenus « moins sauvages », attaquent chevaux et poulains, ânes et chiens, jusque dans les bâtiments et étables ou juste « devant la maison des propriétaires du bétail ».

 

 Est en contradiction totale avec ce qui est noté page 40, ci-dessous. L’auteur fait référence à l’Espagne.

 

Page 40  parlant de l’expérience espagnole et italienne, donc un fort braconnage et la chasse légale: Si les autochtones ont sans doute appris à vivre avec, en prélevant les loups « à problèmes» et les « loups à risques », qui mettaient trop de pression sur leur cheptel et dans leur quotidien - ce qu'ils semblent encore faire aujourd'hui, légalement ou illégalement et à échelle plus réduite, tant qu'ils peuvent les contenir – seuls les furtifs ont pu survivre et transmettre leurs habitudes furtives de génération en génération.

 

Alors que d’après l’auteur, à suivre son raisonnement tortueux, seuls les « intrépides » seraient enclin à chasser du domestique.

Pourtant malgré les chasses et le braconnage cryptique (donc qui dissimule les réalités), l’auteur confirme, en citant, « Eleveurs et Montagne », que le tir du loup ne change rien. Sa théorie s’effondre totalement.

 

Si les loups furtifs ne prélèvent que peu de domestiques, alors que le tir du canidé est présenté comme la solution à cet état d’éducation dit « furtif », comment se fait-il que là ou la pratique du tir, légal ou illégal est engagé, je cite :

 

 « - Les loups, devenus « moins sauvages », attaquent chevaux et poulains, ânes et chiens, jusque dans les bâtiments et étables ou juste « devant la maison des propriétaires du bétail ».

 

Le tir du loup serait-il le révélateur d’un comportement de sur-prédation engagé par le canidé, du fait de la dispersion des effectifs, du fait de la possibilité plus forte de reproductions multiples, pour cause de destruction du ou des dominants ?  Du fait même de naissances plus nombreuses et adaptatives et donc globalement d’une augmentation post-programmée des effectifs du loup?

Sans tenir compte du fait que moins le loup est présent en nombre, localement, pour fait de dispersion, plus il difficile de le tirer !

 

Ici et ailleurs, alors ! Rien de nouveau.

 

L’auteur confirme page 43 je cite, concernant ce qui se passe « ailleurs »:

 

« Au sud, dans le Parc Régional, où se trouvent 40 à 50 meutes, la régulation se pratique par une chasse rémunératrice – quota de 42 loups en 2012.

"Malgré cela, contrairement à ce qu'il est rapporté en France, la situation y est très sensible"

 

La globalité du raisonnement ne tient plus, le loup « furtif » serait aussi prédateur que le loup « intrépide. » Cherchez l’erreur ! Encore une belle contradiction.

 

Page 40 : Plus le garde-manger est fermé, plus ils cherchent à l'ouvrir.

En effet, on voit bien que très souvent, plus il y a de dispositifs de protection, plus le loup devient audacieux et intrépide.

 

C’est en totale contradiction avec ce qui se passe sur le terrain, ceux qui n’utilisent pas ou peu, les moyens de mises en protection des troupeaux sont ceux qui sont le plus souvent prélevés. En Lorraine, l’exemple est parfaitement probant, entre la plaine et le massif, les écarts sont énormes, en 2012, nonobstant, les effectifs qui sont largement sous-estimés, depuis fin 2010.

Alors que 50% des victimes du loup sont prélevées sur des terrains qu’il est impossible de protéger dans le sud-est du territoire. L’auteur fait preuve d’un esprit partisan sans égale, voire intolérable, indigne d’une analyse présentée comme « scientifique. »

 

Page 50 : « Les loups tuent régulièrement des chiens domestiques. Ceci inclut aussi bien les chiens de chasse, les chiens de traîneau que les chiens attachés dans les cours. Il est donc possible que la présence d'un chien puisse attirer un loup et conduire le loup à agir de manière agressive. Potentiellement, un humain essayant de défendre un chien peut provoquer un loup à mener une attaque défensive.

Étonnamment, la présence d'un chien n'apparaît pas dans la majorité des cas que nous avons étudiés, en dehors de quelques cas où un loup a attaqué des chiens de traîneau. Ceci reste un facteur qui doit être pris en considération.

 

Le chien domestique n’est donc pas un facteur de risque, l’auteur le confirme, elle-même, alors à quoi bon recenser des attaques de chien, par le loup, alors même, que le chien est utilisé en estive pour conduire et protéger. Il y a là un biais notoire dans la logique sordide de l’auteur. Allez comprendre.

 

 Et de conclure : je cite « ... et cela souvent vivants. »  C’est assez édifiant, je pense, pour se dire que l’auteur affabule complètement. Je l’invite à me faire parvenir une vidéo, à ce sujet. Histoire de décortiquer le scénario improbable. La majorité des chiens prélevés, je le rappelle, au nombre de 6 en 2011, en France, est à l’évidence,  en rapport avec l’utilisation de chiens, à la protection des troupeaux.

 

 

Le chien et l’âne, mets préférés du loup ?

 

Page 51 :

"Le chien … un des mets préférés du loup"

En France, il y a eu 6 prédations de chiens inventoriées en 2011

 

Il n’y a, que, pour l’auteur que ce soit une évidence, soit 0.001% du nombre de domestiques prélevés. L’auteur confirme page 49 le nombre de victimes du loup : soit 6021 ovins et autres domestiques, en 2012. Comment peut-on affirmer ainsi que le chien est le met préféré du loup, il y a comme un petit problème de logique dans les déclarations fallacieuses de l’auteur. Non ? Idem pour la page 53 ou elle parle des poneys. (0.0022%)

 

Et de poursuivre, je cite,

 « Tout comme pour les chiens, le bilan officiel des attaques sur équins est, lui aussi, étonnamment élevé, vu que les attaques de loup se concentrent en milieu pastoral pour l'instant et que les moutons constituent des proies plus faciles que les équins. »

Je vous laisse seul juge des propos totalement partisans distillés à chaque page de ce « dossier fantoche. »

 

Il y a de très nombreux chevaux chez les particuliers et dans les centres équestres, autour de la Sainte Baume, aux portes d'Aix et partout en France, en milieu périurbain. ...Et pourtant, le prélèvement équin est rare, voire exceptionnel ! Fort heureusement.

 

Page 62 : « Pour endiguer les attaques de loups sur les troupeaux et les risques pour l'homme y afférant, on a tout essayé outre-atlantique ; de les effaroucher et de les éloigner avec une multitude de dispositifs non-létaux, la surveillance à cheval, le déplacement des loups, le prélèvement d'un seul individu, voire deux mais quand une meute est imprégnée de l'habitude d'attaquer ... elle recommence toujours. »

 

Même page : « Cependant, les agriculteurs et les éleveurs ont rapporté quelques pratiques qui peuvent aider dans certains cas … même si ce n'est pas toujours efficace, la présence de chiens de protection de troupeaux peut avoir un effet dissuasif.

 

L’auteur souligne lui-même la contradiction.

Il semble évident que le niveau de protection des troupeaux, ne soit pas en rapport avec les menaces encourues,  là-bas comme ailleurs, la protection des troupeaux n’est pas la tasse de thé des politiques, compenser sur le long terme coûte pourtant beaucoup plus cher que d’organiser sur le court terme une protection globale des domestiques. (élevage). Alors que les compensations sont dix fois moins élevées qu’en France. (ovins)

 

Page 66 : Jim Hamill, ancien biologiste et membre du conseil d'administration de l'International Wolf Center, y a également publié un article sur la chasse aux loups.

« Les personnes qui ont une attitude de « vivre et laisser vivre » envers les loups, ne se rendent pas pleinement compte de nombreuses réalités qui existent quand les loups partagent l'espace avec les humains » « une telle philosophie est défendable dans les vrais espaces sauvages, où les processus naturels se déroulent en l'absence de l'homme. Mais lorsque les gens et les loups partagent l'espace, une approche « non interventionniste » de ce super-prédateur n'est ni pratique ni humaine ».

 

Encore un exemple en totale contradiction avec la réalité du discours, de l’auteur, puisque page précédente, elle explique que :

 

Je cite,« En Alaska, les autorités utilisent, également, une technique de repérage par avion, un atterrissage et la traque au sol ensuite.

Au Canada, où il y a entre 50000 et 60000 loups et peu de personnes ou de chasseurs, les autorités utilisent les motoneiges et dans l'Alberta, l'empoisonnement (!) »

 

Deux entités Nord-Américaines ou le loup dispose de tous les territoires vierges possibles.

L’auteur nous explique donc que le loup, dans les pays européens serait trop proche de l’homme, pour cause d’anthropisation, et que le fait nécessite l’organisation de sa destruction locale, tout en citant un biologiste qui atteste que la cohabitation entre le loup et l’homme n’est possible que dans les grands espaces, alors que c’est justement dans ces mêmes grands espaces, que l’homme met les plus grand moyens, en place, à la destruction de l’espèce. Allez comprendre ! Il faut donc, dans tous les cas, tirer du loup. C’est une constante invariable. Il est évident que l’objet du document dit «  Loup, fin du Mythe », n’a pour unique but que d’orchestrer la destruction de l’espèce au niveau national. Sans aucun fondement réel.

 

L’auteur persiste et signe en expliquant,

« Interrogé au sujet de la peur du loup, le spécialiste rajoute que si les attaques fatales sont relativement peu fréquentes, le risque d'attaques existe bel et bien, le loup ayant tué deux personnes dans le nord du continent américain ces dernières années et qu'il tue des enfants chaque année en Inde. »

 

Concernant l’Inde, il faut ajouter que les primes versées aux familles, sur de vagues suppositions de « prédation du loup sur des enfants » et un système de gestion largement corrompu à la base, ne permettent pas de tirer des conclusions quant à la prédation du loup sur l’homme.

Concernant les attaques de loups, dans le nord du continent américain, la première n’a jamais établi la responsabilité du canidé avec certitude (ours), la seconde est la preuve que les comportements déviants du touriste, en présence de tirs de destruction du loup, engage parfois un phénomène déviant du loup. Il est même possible de dire que le tir de destruction du loup pourrait être la cause, dans certains contextes, des prédations du canidé sur l’homme. Soit exactement le contraire de ce qu’affirme l’auteur.

 

 

Observations :

 

Ailleurs, toujours ailleurs.

 

Page 38 : En Espagne, ainsi qu'en Italie, où le loup est énormément braconné à cause de sa prédation sur le bétail (62), les loups intrépides, trop téméraires, seront les premiers à succomber aux prélèvements légaux et illégaux.

 

Le dominant engage la chasse, alors que dans de nombreux cas, les subalternes attendent à proximité. Tirer le loup dit « intrépide » équivaut à « déstructurer » la meute et donc à se voir prélever plus souvent. Je ne relève pas la contradiction. L’auteur explique au préalable que le tir du loup permet de transformer les loups intrépides et prédateurs, en loups furtifs, tenu éloignés des troupeaux.

 

Page 38 : Les loups, devenus « moins sauvages », attaquent chevaux et poulains, ânes et chiens, jusque dans les bâtiments et étables ou juste « devant la maison des propriétaires du bétail ».

 

Dans les faits le nombre d’individus présents au moment de la chasse, au sein de la meute conditionne aussi la taille de la proie soumise à la prédation. Il est plus facile de prélever un bovin ou un équin, auquel il faut sectionner les tendons des postérieurs, pour pouvoir l’abattre, en étant nombreux. Tout est question d’efficacité et de rendement. L’Oncfs affirme même, qu’un loup seul serait capable de s’amuser avec des bovins

 

Page 41 : Les « rencontres fréquentes, de faible intensité (passives et sans conséquences) (au loin ou sans se faire remarquer ndlr), irrégulièrement espacées sur une longue période, est la recette parfaite pour l'habituation ».

 

Tout va bien, alors ! Qui peut se targuer d’avoir croiser le loup en France, les témoins se comptent en une ou deux dizaines, au plus, alors que certains guides « Nature », sur le Mercantour n’ont jamais croisé le loup ! Il y a sûrement une raison simple. Le loup ne cherche pas le contact de l’homme, il l’ignore !

 

Page 42 : Rien ne les arrêtera dans le temps, comme l'expérience outre-atlantique des loups nous le démontre

 

Comment se fait-il que l’homme, a su éradiquer le loup, en 40 ans, à peine avec de simples ouvriers paysans, entre-autre, largement récompensés par de généreuses primes ? Le loup calamité agricole, insoluble, c’est une bonne blague pour les enfants.

 

Compte tenu des exemples déployés par l’auteur, sous l’égide du Sépaq cette affirmation ainsi que la prétendue perte de contrôle dénoncée par Laurent Garde (« On ne sait pas si on ne va pas perdre la maîtrise de la situation ou si on ne l'a pas déjà perdue. »), voire cette mise en garde, tient presque du ridicule.

 

Page 51 : Pour Craig Gardner, biologiste de la Pêche et la Faune sauvage en Alaska, 50% de la mortalité chez les loups est due à des luttes infra-spécifiques – des loups s'attaquant entre eux.

Tom Meier, du Parc national de Denali estime le chiffre à 60% et sans doute davantage, car les cadavres de loups sont trop consommés, la plupart du temps, pour pouvoir déterminer la cause de la mort.

 

Je passe sur cette nouvelle contradiction, sans possibilité d’expertise, sur des cadavres, qui sont vraisemblablement, inexistant. La mortalité chez le loup serait du dans 50% des cas à « des luttes infra-spécifiques ». La mortalité « naturelle » du loup serait de l’ordre de 6%, soit pour un individu en meute d’un effectif de 8, ce qui est le maximum connu en France, une probabilité d’agression mortelle (infra-spécifiques) tous les 4 ans, au maximum.

Ce qui reste tout à fait aléatoire et non représentatif. Cela sans tenir compte des possibilités de dispersion du canidé.

Si tant est que ces chiffres soient exacts, dans les meutes de « canis lupus italicus », dont les conditions de survie n’ont absolument rien à voir avec celles du Grand-Nord.

 

Page 52 : Si en Italie, le loup trouve l'essentiel de ses proies canines parmi les groupes de chiens errants en montagne, ailleurs, il arrive, couramment, que des loups s'approchant de milieux périurbains attaquent des chiens de compagnie, jusque dans les jardins et les cours (86) ainsi que sur les vérandas et terrasses.

 

Ou se trouve donc la liste exhaustive de ces faits avérés ? C’est un mystère. Lieu, date, nom du chien, nom du propriétaire, photographie, etc…etc. Le document qui fait référence à cette affirmation commence ainsi, je cite :

 

« Bien que les loups doivent survivre en se nourrissant d’animaux de grande taille, les agressions par les loups envers les humains sont beaucoup moins fréquentes que le comportement agressif des autres grands animaux tels que les ours ou même l’orignal. » Faut-il aller plus loin pour comprendre que l’auteur généralise des comportements totalement exceptionnels chez le loup.

 

Je cite encore : « Le virus de la rage est présent dans la population de loups en Alaska dans les zones côtières du nord et de l'ouest où les loups interagissent avec les populations denses de renards. »

 

En France.

 

Page 40 : Dans ces conditions, c'était très facile pour un loup de comprendre qu'il ne risquait rien et de le transmettre à ses descendants.

Tous les loups français remonteraient à ces premiers individus … ce qui, quand on y réfléchit, suppose une sacrée consanguinité …

 

Il est très regrettable, ici, de constater que l’auteur, oublie de dire que le loup italien qui a colonisé le Mercantour, a subi les tirs de destruction et de braconnage, confirmés par l’auteur lui-même, dans ses contrées d’origine et qu’éventuellement, les premiers arrivés ont été déplacé par ces mêmes tirs.

De plus, croire que les effectifs français sont issus de quelques individus, est vraiment puéril, on se croirait en train de lire un récit biblique. C’est assez désolant, il est bien évident que le flux migratoire passe par tous les territoires voisins du territoire national, le loup ne connaît pas les frontières, du Mercantour aux Vosges, en passant par l’Italie, l’Autriche, la Suisse, en exemple : (http://www.lematin.ch/loisirs/animaux/loups-hurlent-village/story/29059435

La consanguinité n’a par ailleurs fait l’objet d’aucun récit scientifique probant en France.

 

Page 40 : Habitués maintenant à tuer les proies domestiques, les loups ont dû détourner des dispositifs de plus en plus efficaces, leur ingéniosité et leur capacité d'adaptation ont été mises à l'épreuve.

 

Laura Brook oublie, une fois de plus, que le loup doit survivre en période hivernale, généraliser l’affirmation ci-dessus est grotesque, le loup chasse le gibier, tant en été, que durant l’hiver. Le manque total de connaissance, de l’auteur, concernant la biologie du loup est évident. Le lecteur de ce dossier manifestement dirigé assiste à un discours politique.

Le loup vit en meute sur une zone vitale, divisée en secteur, qui sont investis l’un après l’autre, il est souvent, à la même période de l’année, aux mêmes endroits, sauf évènements climatiques forts ou dérangements importants dus à l’homme. (chasses) Il accède donc à des proies variées, sauf si le mouton a tout colonisé, ce qui reste assez peu fréquent, à priori. Sauf dans le département des Alpes-Maritimes.

 

 

Effectivement, "L'éducation du loup" est très efficace en France ... pour apprendre au loup à attaquer les élevages.

 

Eduquer un animal sauvage, implique, au préalable, de le domestiquer, ce qui par nature, peut prendre des siècles, pour le moins. Parler de l’éducation du loup, en milieu ouvert et naturel, est tout aussi saugrenue que de parler de l’éducation du brochet en eaux troubles, qui après avoir goûté à l’hameçon, reviendrait rapidement, vifs de belle taille et faim obligent. Là dessus, anti et pro sont d’accord, la théorie de Jean-Jacques Blanchon  est farfelue.(http://www.buvettedesalpages.be/blanchon-jean-jacques/)

 

Page 44 : Les événements de 2012 dans le Parc du Mercantour – il y en a eu d'autres – ont ranimé des rancœurs datant de la création du Parc (p.16), ainsi qu'un « sentiment de dépossession et de négation de la culture et des traditions », « les paysages de nos ancêtres ont été spoliés »

 

Spolier : Dépouiller quelqu'un d'un bien par force ou par ruse, l'en déposséder. D’après le Larousse.

 

Le loup aurait la capacité de déposséder l’éleveur et le berger de ses pâturages ? Comment travailler donc leurs aïeux, au 19éme siècle. De manière totalement différente, personne ne le contestera. C’est bien l’homme qui a dépossédé le loup de ces aires de prédilection, en organisant une loi d’éradication, après avoir dispersé la rage, en organisant des battues, successives et jamais réellement soutenues. Ce qui de plus, a engendré au mieux, une stagnation des effectifs existants.

Mais l’histoire se répète, sans tenir compte des expériences passées.

En Meurthe et Moselle, entre 1832 et 1842, 3000 loups furent abattus, sous primes versées par l’Etat. Les effectifs importants au début de la période, faute d’une pression de chasse constante, et pour cause, puisque plus le loup se disperse, plus il est difficile à traquer, après avoir légèrement décru, ont augmenté de 30% sur la dite période.

Engendrant, par ailleurs et de fait, un nombre de prélèvements plus importants sur le bétail, tout en stimulant les processus de reproduction. A quoi sert donc la pression de chasse exercée sur l’espèce ? Sûrement pas à éduquer le loup.

 

Page 45 : « Les grands carnivores vivant dans des espaces à grande échelle, leur conservation ne peut pas se faire seulement à l'intérieur des territoires protégés », ils ont besoin des lieux à « usages multiples entourant fermes, maisons, villes ou activités humaines débordantes », avec « un environnement à multiple-usages où des conflits avec les hommes se produisent »

 

Un peu de bons sens.

Non, le loup passe des zones de montagne à la plaine, en suivant, les cours d’eau ou les couverts forestiers, voire les bas-sommets, en explorant ses domaines. En explorant également les domaines contigus, qu’ils soient en milieu humide, en zone céréalière, en zone forestière, pour revenir souvent sur ses pas.

En annonçant son arrivée par quelques prédations dont le déni engendre des situations insolubles quelques mois ou quelques années plus tard. Sans compter, les problèmes d’anthropisation des milieux dont à l’évidence, personne n’a tenu compte et qui engendrent, encore, la dispersion du loup. Sans aucun fait probant de prédations sur l’humain.

 

Les conflits tant cités par l’auteur sont donc totalement inhérents à une politique instruite durant des dizaines d’années, dont le seul but est de : Ne pas assumer toutes les responsabilités. Le travail de sape des syndicats d’éleveur engendrant, un complet blocage de la situation, puisque c’est bien à ces derniers d’organiser la gestion complète de l’activité. Qu’ils prennent, donc, eux aussi leurs responsabilités. Il est très facile de prôner le tir du loup, tout en sachant pertinemment, qu’il ne règlera, absolument rien sur le moyen terme.

Le loup n’a jamais eu besoin de se rapprocher de l’homme pour évoluer, c’est même exactement le contraire qui s’est produit.

 Avant que le canidé n’entre en concurrence avec l’humain dit-on aussi. Alors que c’est exactement l’inverse qui s’est produit, c’est bien l’humain qui est entré en concurrence avec le loup.

Avant son éradication complète, juste avant un retour certain, puisque subsistaient dans quelques pays d’Europe, quelques individus en meute. Le phénomène est le même au niveau régional et sur le territoire national. C’est une évidence. Le loup est en place et le restera, sauf à vouloir l’éradiquer. Le plan loup actuel, va engendrer, faute de retenue, de nombreux déboires, chez les éleveurs. Tirer le loup équivaut à tirer les ovins. Laissons passer quelques années et les faits à venir, prouveront que ce plan « politico-démago » aura engendrer l’irréparable. La chute vertigineuse, c’est exact, du  pastoralisme, actuel. C’est à craindre.

 

Page 45 : Éleveurs et touristes … indésirables

 

Sans commentaire globalement. C’est totalement et exclusivement faux ! Un delirium fastueux d’effets d’annonces.

 

Page 46 : Ajoutée à cela que la population exposée à vivre dans le territoire d'un loup périurbain, qui a déjà été exposé à l'homme dans sa meute d'origine, n'a aucune consigne, qu'elle n'est pas avertie des précautions élémentaires à prendre … et nous avons un cocktail explosif…

 

On se croirait revenu au temps de ce cher Buffon qui décrivait « les bestes » comme des machines. Totalement sordide.

Le loup est bien doté d’instincts, d’intelligences variées et d’un caractère individuel, tout comme tous les canidés, pour le moins. Il semble, à lire l’auteur, que le loup ne soit capable, que, des extrêmes. C’est très improbable.

 

Page 48 : Dans le midi, les quartiers résidentiels s'étendent jusqu'aux flancs des collines boisées et embroussaillées – caches parfaites pour des loups périurbains.

 

Lesquels ? Ou sont les caches ? Encore une pure spéculation, sortie de la bouche d’un éleveur ?

 

Page 50 : On ne peut pas s'étonner que les loups tuent et mangent des chiens quand on sait que les loups se tuent entre eux ! – essentiellement pour des raisons territoriales mais également à l'intérieur des meutes. Le cannibalisme est fréquent.

 

Le loup cannibale, fait qui pourtant, n’a jamais été directement observé, même en parc. Buffon, sort de ce corps ! Il lui faut un exorcisme.

 

Le loup mangeur impatient ?

 

Page 53 : Il n'est pas rare pour les loups, comme pour d'autres prédateurs également, de consommer leurs proies vivantes - comme témoigne une vidéo qui montre 2 loups de Yellowstone Park, dans la Lamar Valley, en train de dévorer un cerf mulet vivant.

 

Ici, l’auteur atteint les sommets de la désinformation, la vidéo présente pendant 41 secondes, un ongulé presque inerte, mort à l’évidence, proie de 2 loups, ongulé qui présente effectivement des réflexes nerveux post-mortem de fuite. C’est assez courant. L’auteur en fait un cas général.

Est-il bien crédible de prendre  les mouvements réflexes, sans rapport avec la conscience, pour des signes de vie ? Et quand bien même ? Tout animal « prédaté », avant de mourir était vivant. Le loup jouerait-il avec ses victimes, comme un chat ? Doit-on lui attribuer des intentions humaines ?

 

Page 55 : Avant de concevoir une information pour le public, il serait nécessaire de se pencher sur la problématique périurbaine d'une façon pragmatique.

Les dispositifs de protection de troupeaux, déjà aléatoires pour les éleveurs, ne sont pas tous adaptés aux quartiers résidentiels.

 

Les cas connus, strictement anecdotiques, comme l’atteste le document du « Sepaq » ne nécessitent pas une quelconque politique de protection des citoyens, soyons sérieux !

Voir les vidéos surhttp://www.buvettedesalpages.be/2012/10/lecon-de-journalisme.html

 

Une cohabitation impossible.

 

Page 56 : En revanche, la cohabitation en présence de l'homme est impossible : quand le loup s'approche de l'homme, de ses animaux domestiques et de ses habitations …

 

Les faits prouvent pourtant exactement le contraire. Malgré l’acharnement de certaines associations d’éleveur, la majorité des acteurs des milieux naturels, ne sont pas en conflit permanent avec le loup.

 

Page 57 : Quand l'habitude est prise, le comportement est indélébile.

 

Un éducateur canin, pense pourtant le contraire, puisque nos amis les chiens, sont parfois, emprunt à une rééducation. Le loup, plus intelligent que le chien, en général, puisque confronter à la dure réalité des milieux, ne serait pas capable de s’adapter. C’est pourtant cette principale qualité qui fait du loup, le loup.

 

Ici encore l’auteur prône nonchalamment le tir du loup. Sans raison et explication convaincante.

 

Comme le confirme l’auteur page 56 en ces termes :  « Afin d'essayer d'écarter la présence du loup et éviter les attaques de loup sur le bétail, les éleveurs installent et appliquent de très nombreux moyens de protection, de plus en plus sophistiqués mais les loups déjouent ces dispositifs et parviennent à attaquer leur cheptel, en tout lieu, en toute saison et à tout moment »

 

Encore une contradiction notoire dans son raisonnement. Le loup serait capable de s’adapter aux moyens de protection, mais ne serait pas capable de changements d’habitude. Changer d’habitudes est pourtant un acte d’adaptation probant.

Comment donc, l’espèce, capable, des plus grandes dispersions, pourrait-elle alors s’adapter, à la présence d’un gibier inhabituel, la présence d’une météo inhabituelle ou tout simplement un contexte inconnu ?

 

Le loup capable de prédictions

 

Page 57 : « Quand on connaît la capacité de prédiction des loups, jusqu'à se pointer aux heures et jours de passage des bennes à ordures (110), on comprend bien qu'il leur est aisé de déduire qu'il vaudrait mieux s'éloigner les jours de tir, pour s'en rapprocher de nouveau quand tout le monde est reparti ! »

 

Le loup capable de prédictions, c’est un gag, le loup astrologue, une hérésie intellectuelle, s’il en est. De plus il serait capable de gérer et prévoir l’organisation du calendrier des tirs, sur sa propre espèce.

 

De l’éducation du loup

 

Page 63 : Notons au passage que c'est le même Carter Niemeyer, expert très apprécié outre-atlantique, qui est invité en France pour enseigner et participer à la capture des loups en vue de les « éduquer ».

 

Notons au passage, l’article de Libération du 17 octobre 2006 qui explique en ces termes la difficulté d’approcher le loup. Je cite :

« Niemeyer restera trois semaines en France. Le temps de former gardes du parc et agents de l'ONCFS et, si la chance se présente, de capturer un loup. Mais la tâche est ardue. La forte présence de l'homme dans le Mercantour rend l'animal bien plus méfiant que dans les grands espaces américains. » http://www.buvettedesalpages.be/niemeyer-carter/

 

Ce qui sous-entend contrairement à la théorie exposée par l’auteur, que, en présence de l’homme, le loup, plus craintif, aurait une forte tendance à s’en éloigner. Ce qui exclu le pseudo-phénomène « d’habituation » décrit par l’auteur, qui serait engagé par un contact visuel fréquent.

L’objet du document titré pompeusement «  Loup, fin du Mythe », se vide de son sens à la lecture des argumentaires contradictoires développés par l’auteur.

 

 

Page 65 : « L'abattage depuis l'avion est réservé aux services de la gestion de la Faune Sauvage pour les loups « problématiques » ou pour réguler l'impact des loups sur la faune sauvage.

En Alaska, les autorités utilisent, également, une technique de repérage par avion, un atterrissage et la traque au sol ensuite.

Au Canada, où il y a entre 50000 et 60000 loups et peu de personnes ou de chasseurs, les autorités utilisent les motoneiges et dans l'Alberta, l'empoisonnement (!) »

 

L’auteur fait l’apologie de moyens utilisés (avions, motoneiges, poison) qui sont en rapport avec des surfaces énormes qui n’ont absolument rien à voir avec le développement du loup dans l’Hexagone. La comparaison reste futile, et sans intérêt.

 

Tout le monde aujourd’hui est bien conscient des coûts et destructions engendrées sur toute la faune en général, par l’utilisation de poisons. Ici, encore, l’argumentation développée par l’auteur tient du moyen-âge, en terme de gestion d’une espèce. Buffon n’aurait pas dit mieux, également.

 

 

Page 66 : 746 loups pour 250 victimes, toutes espèces domestiques confondues.  (Pour plus de détails merci de consulter le dossier de L. Brook)

Dans l'hypothèse où le nombre de loups serait de 250 comme en France, le nombre de victimes serait de 83 - comparé aux 6021 victimes inventoriées…

 

Il faut bien caractériser les deux systèmes de compensation, le premier, quand un ovin est prélevé, va percevoir l’équivalent de 20 euro, ce qui bien entendu, n’engage pas à une quelconque démarche, puisque le temps perdu dans l’administration du dossier décourage vraisemblablement l’éleveur, victime occasionnel du loup. Le second, éleveur ovin français touche en moyenne un montant supérieur à 200 euro, soit, plus, de 10 fois plus.  Tout s’explique.

 

Il faut donc ici aussi et une fois de plus, ne pas caractériser des données qui ne sont pas réalistes. Et encore moins comparables.

 

Dans les Alpes Maritimes.

 

Page 70 : « Rappelons la situation dans les Alpes-Maritimes où « 31 éleveurs ont subi plus de 10 attaques en 2012, dont 6 éleveurs plus de 25 attaques et 2 éleveurs une cinquantaine d'attaques. »

 

Il serait très intéressant de comparer les moyens de protection mis en place, sur ces exemples précis, avec ceux des éleveurs qui n’ont pas fait l’objet de prédations, du loup. Il est bien entendu que l’auteur, qui fait l’apologie de la destruction du loup, ne peut pas faire l’apologie de la protection globale des troupeaux.

 

            « De façon globale, malgré les efforts importants des éleveurs et des pouvoirs publics, le dossier de la prédation en présence des loups semble dans les conditions actuelles échapper à toute maîtrise. »

 

Dans les faits cette affirmation est exacte, mais pas les causes ( décrites par l’auteur)de cet état, calamiteux.

Qui sont le déni de la présence du prédateur, parfois pendant des années, le manque totale de prospective de développement de l’espèce, l’inadaptation des moyens de protection  des troupeaux, à l’évolution de la menace, l’inaptitude de certains éleveurs ou berger à la protection des troupeaux, la mise en danger volontaire de certains troupeaux afin de pourrir la situation, la politique des syndicats concernés dont l’objet est l’éradication de l’espèce, le refus d’abandonner les aires indéfendables, afin de réinvestir des zones protégées, qui sont toujours à défricher, le refus, même, c’est un comble, de mettre les troupeaux en protection. Les indécisions de l’Etat et le corporatisme déviant des élus, ajoutant à la cacophonie générale, qui dure depuis 20 ans. Sans que personne ne dénonce, au sein des associations de défense concernée, une gestion de l’Etat, complètement en dehors des réalités naturelles.

 

 

Conclusions 

 Sans vouloir dénigrer systématiquement le travail de l’auteur, à l’évidence, les interprétations et traductions du dossier présenté, par Eleveurs et Montagnes, entre autres associations est probablement sans commune mesure avec les intentions de l’auteur, par ailleurs, naturaliste. Les faits pourraient même leur valoir un procès, en faux, voire en diffamation. Je n’ai globalement fait que de relever les incongruités d’un dossier naturaliste, bien trop mal préparé, dans sa version française. Présentée dans une urgence stupide et fallacieuse.

Le fait d’avoir voulu exploiter un document emprunt de fausses affirmations, sans réflexion, révèle de la part des éleveurs représentés, une intention de désinformer, pour obtenir, l’aval d’une partie de l’opinion publique, et éventuellement des tirs de destruction plus rapides, si possible. En toutes pertes.

Alors que le fond du problème, depuis plus de 20 ans, résulte des responsabilités communes aux différents intervenants, qu’ils soient politiques, associatifs, étatiques, du monde de l’élevage ou du pastoralisme. Tous les acteurs ont largement contribué à pourrir un dossier, finalement et totalement compréhensible et alors qu’il était possible d’assumer, progressivement, en instituant une politique de préparation et d’anticipation. Au lieu d’instituer une politique de compensation, en pure perte, également. Aujourd’hui, les ministres successifs, héritent d’une situation ingérable. Sauf à mettre tous les intervenant au pas, dans une logique de progrès, à laquelle, il faut en être convaincu, les nombreux tirs de destruction du loup, à venir, n’apporteront rien en terme d’avancée. Qui saura faire, sans perdre ce cher poste de ministre, de député, de maire ou de préfet ? Je vous le demande.

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Published by JLV - dans Loup analyse
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JLV 14/06/2013 18:17


Concernant,   la protection stricte de l'espèce, très efficace en France ... que confirmerait
le taux d'expansion du loup supérieur en France comparé aux autres pays en Europe.


Est aussi en contradiction avec les chiffres suivants :


(source Landry…le loup, éd. Delachaux)


en 2001 est établi :


Scandinavie, Albanie, Macédoine, les effectifs sont en augmentation, statut « non protégé »


Pologne, Roumanie, ils sont également en augmentation, statut « chassé »


République Tchèque, Italie, Slovénie, également en augmentation, statut « protégé »


La corrélation entre évolution positive des effectifs et statut de protection reste à prouver, contrairement à l’affirmation de L. Brook.


A ce titre, une étude serait utile à la compréhension des ces phénomènes.


 

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